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Un militaire ouvre le feu sur un civil dans un bar pour une prostituée

Un militaire ouvre le feu sur un civil dans un bar pour une prostituée

Derrière ces commerces du marché Mont Bouët se dressent de nombreux boxons © Gabonactu.com

Un militaire dont l’identité n’a pas été révélée, a ouvert, la semaine écoulée, le feu sur un jeune civil dans un bar pour une prostituée qui lui réclamait un rajout de 1000 F pour avoir mis trop de temps pendant l’acte sexuel dont le tarif de départ était de 2000 FCFA.

Selon le média Vox populi, l’incident qui a failli tourner au drame s’est déroulée dans une maison close au marché de Mont-Bouët communément appelé « Yogo santé ». Il était environ 16 heures lorsqu’un jeune homme, d’une vingtaine d’année révolue, à manquer de peu de se faire tuer, par un militaire.


Tout aurait commencé par une incompréhension entre la victime et la prostituée. En effet, dès son arrivée sur les lieux, le jeune s’est intéressé à une des nombreuses prostituées présentes. Quelques minutes plus tard, la femme de joie va conduire le jeune homme dans une chambre. Le tarif de la passe est fixé à 2000F.

Le jeune homme passe à l’acte. Malgré son expérience, la prostituée ne parvient pas à faire jouir le petit à l’appétit vorace. A la place d’une partie de plaisir, la prostituée vit une véritable torture. Et lorsque le jeune homme vide sa « semence », la prostituée monte au créneau. Elle veut un surplus de 1000 FCFA sur la facture de départ.

Epuisé et les poches vides, le jeune homme ne peut plus faire face à cette réclamation. Une dispute s’engage entre les deux.

Au moment de s’en aller, il a fait escale dans un débit de boissons situé en face du bordel. C’est à ce moment que le militaire va marquer sa présence. Il saisit violemment le bras du jeune homme, ce dernière riposte. Très remonté, le militaire prend son arme et tire une balle dans la jambe du jeune homme qui en réalité venait de passer une partie de plaisir avec la « pute attitrée » du militaire.

« Si tu veux, j’ajoute », nargue le militaire s’adressant à sa victime baignant dans son sang au sol. Les badauds présents s’interposent. Le jeune blessé est mis dans un taxi, direction un hôpital de la place où il a été prise en charge.

Comme par miracle, le projectile s’est juste logé dans la chaire sans toucher l’os. La vie du jeune garçon n’est pas en danger. Son bourreau coule une vie douce comme si rien ne s’était passé.

Antoine Mayombo

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