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Transgabonais : enfin un projet de construction d’une voie parallèle pour réduire accidents et retards

Transgabonais : enfin un projet de construction d’une voie parallèle pour réduire accidents et retards

Le Secrétaire exécutif de l’autorité de régulation des transports ferroviaires (ARTF), Karine Cécilia Arissani en visite sur l’unique voie de chemin de fer du Gabon, le Transgabonais reliant la gare d’Owendo (banlieue de Libreville) à celle de Franceville au sud-est sur 650 km a évoqué pour la première fois le projet de construction d’une voie parallèle pour réduire les accidents et les retards criards sur cette voie.

Selon Gabon 1ère (Télévision d’Etat), les études sur le tracé de la nouvelle voie seraient suffisamment avancées.

Mis en service entre 1978 et 1986 le Transgabonais est devenu l’épine dorsale de l’économie gabonaise. Au départ, il servait à évacuer de la petite cité minière de Moanda vers le port minéralier d’Owendo quelques 1 million de tonnes de manganèse, du bois coupé le long du chemin de fer qui traverse 5 des 9 provinces du Gabon, quelques marchandises et des passagers.


Le trafic a considérablement augmenté. La production du manganèse a atteint 4 millions de tonnes. La Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG) qui exploite le manganèse de Moanda table sur une production de 6 millions de tonnes.

COMILOG est aussi talonné par Gabon Mining, une seconde société de production de manganèse basée à Franceville. Celle-ci envisage de porter très rapidement sa production à 2 millions de tonnes. A celle-ci s’ajoutera la production du manganèse de Ndjolé (225 km de Libreville) par une société chinoise.

Le manganèse n’est pas l’unique matière première qui sollicite le Transgabonais dont la gestion est confiée depuis 2003 à la COMILOG. Il y a le bois dont la production est en nette croissance.

Depuis plusieurs années, la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) a lancé un programme de remise à niveau des infrastructures ferroviaires. Il s’agit d’un ambitieux projet conjoint entre le gouvernement Gabonais et la STRAG de 207 milliards de francs CFA. SETRAG s’était engagé à hauteur de 146 milliards. L’Etat gabonais 61 milliards de FCFA qui ont fait l’objet d’un prêt auprès de l’Agence française de développement (AFD). L’enveloppement ne concerne cependant pas la construction de la voie parallèle.

Eudes Rinaldy

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