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Sécurité alimentaire : des coopératives outillées sur les bonnes pratiques d’hygiène

Sécurité alimentaire : des coopératives outillées sur les bonnes pratiques d’hygiène

Au terme de cinq jours de formation, plusieurs coopératives agricoles ont reçu leurs attestations de participation en présence du Coordonnateur résident du Système des Nations unies,  Stephen Jackson.

Débutée le 9 septembre dernier à Libreville, la formation des coopératives agricoles dans la mise en œuvre des bonnes pratiques d’hygiène et des bonnes pratiques de fabrication et l’implémentation des méthodes HACCP s’est achevée ce vendredi 13 septembre par une remise d’attestations de participation.

Selon le Coordonnateur national du projet SEQUA Gabon, Christian Engohang Ondo cette session de formation, a permis aux coopératives de disposer d’outils efficaces qui contribueront de façon significative à l’amélioration de la qualité de leurs produits et surtout au respect des normes en matière de sécurité des aliments.


« Les normes du Codex Alimentarius n’auront plus de secret pour vous car, elles vous apportent le sens de la mesure à travers l’ingrédient normatif nécessaire pour doser au mieux tout en valorisant la commercialisation de vos produits agricoles dont les compétences ont été acquises pendant cette semaine », a-t-il déclaré.

Natacha Ntsame Nzue (Naty Caranela),  de la coopérative Bia bo mam (‘’On agit’’ en langue fang), s’est particulièrement réjouit de pouvoir améliorer son savoir-faire. « Moi, particulièrement, j’ai retenu la norme que je ne connaissais pas. La norme sur les produits infantiles, la façon de les présenter, la façon de les mettre en rayon. La formation  a été très intéressante et importante et au sortir d’ici je me dis qu’il y a des choses que je vais revoir », a-t-elle confié. 

La mise en œuvre de ce projet consiste à ‘’renforcer la sécurité et la qualité alimentaire pour améliorer les moyens de subsistance au Gabon en abrégé SEQUA Gabon’’. Le projet est financé par le Gouvernement japonais et exécuté par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI). C’est une réponse concrète à l’atteinte des objectifs de développement durable n° 1, parvenir à éliminer toute forme de pauvreté, n°2 éliminer la faim, n°5 l’égalité entre les sexes et n° 9  industrie, innovation et  infrastructure.

Lisa Mboui

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