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Revendications syndicales : le coup de gueule de Valentin Leyama (économiste)

Revendications syndicales : le coup de gueule de Valentin Leyama (économiste)

 

 Jean Valentin Leyama @ facebook Jean Valentin Leyama

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – L’ancien député de Moanda, économiste bien trompé estime que les faramineuses revendications salariales des syndicats de la fonction publique sont insupportables « ni par les États-Unis, ni par la France, ni par le Japon, ni par l’Allemagne », les économies les plus puissantes du monde.

 

« Durée de carrière de 37 à 20 ans, 150 points à chaque changement d’indice, SMIG à 300 000 F, valeur du point d’indice de 425 à 1500..? Sachons raison garder ! », conseille l’ancien Directeur général du Fonds d’entretien routier qui avait fait de la lutte contre la corruption, la valeur cardinale de cette administration.

 

« Qui va payer ? Comment payer ? », s’interroge-t-il ajoutant qu’ « aucune économie au monde ne peut supporter un tel accroissement des charges publiques. Ni les États Unis. Ni la France. Ni le Japon. Ni l’Allemagne ».

 

« Voyez donc la situation de la Grèce où la dette atteint 200 % de la richesse nationale. A plus forte raison une économie assise à 80 % sur des ressources pétrolières, par essence, volatiles », conseille-t-il.

leyama

« Sans négliger le fait que toutes ces augmentations seront immédiatement annulées par un accroissement général des prix des biens et services sur le marché », rappelle l’économiste.

 

« Tous ceux qui disent que c’est possible, tous ceux qui poussent à la surenchère sont irresponsables », cogne-t-il.

 

A son avis, une validation des telles revendications dans ces proportions remettrait immédiatement le pays sous tutelle des institutions de Breton woods dans les 6 mois qui suivront.

 

«  Et là, comme nous l’avons déjà vécu pendant plusieurs années dans le passé, c’est à dire du temps où les donneurs actuels de leçons géraient l’économie et la planification, la pilule sera amère », averti Valentin Leyama actuellement en retraite anticipée.

 

L’économiste suggère au contraire dans la situation actuelle de réduire « de moitié du nombre (anormalement élevé) des fonctionnaires ».

 

« C’est l’Economie. C’est mathématique. Ça ne ment pas. Cherchez d’autres solutions. Pas ça », urge-t-il.

 

Les syndicalistes rappellent souvent qu’à ces propositions d’augmentations, le gouvernement ne présente pas de contres propositions. La situation sociale est encore dans l’impasse.

 

Le Gabon avec une population totale d’environ 1,5 million d’habitants compte plus de 80 000 fonctionnaires. Tous s’estiment mal payés alors que le pays dispose d’importantes ressources pétrolières, minières et forestières.

 

Antoine Relaxe

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2 Commentaires

  1. Igor

    Les fonctionnaires ne foutent absolument rien, et ils veulent des augmentations de salaires.
    Les enseignants, les cancres les plus gradés de la fonction publique sont en tête des revendications! Quel pays! Les enseignants gabonais, c’est le cancer du Gabon. Ils sont incompétents, vicieux, et sexuellement instables. Ils sont pires que des morpions.

    Il suffit d’interroger les étudiants de la faculté des sciences de l’USTM pour se rendre compte que notre cher Jean Rémy YAMA n’a jamais mené à terme son programme de mécanique de 1ère année. Il est trop occupé à mener des grèves qui n’aboutissent jamais.
    Pourtant ses collègues, malgres le contexte général diffcile, parviennent à à réaliser plus de 75% de leur programme. Mr YAMA, c’est toujours moins de 50% du programme. c’est scandaleux.

    Reply

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