PUBLICITÉS A LA UNE
PUBLICITÉS A LA UNE
PUBLICITÉS A LA UNE

Quatre présumés braconniers aux arrêts à Tchibanga

Quatre présumés braconniers aux arrêts à Tchibanga

Une vue des quatre présumés braconniers associés à deux délinquants  à la brigade la gendarmerie de Tchibanga @ Photographie l’Union

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La Brigade  de recherche de la commune de Tchibanga, localité située au sud du Gabon dans la province de la Nyanga a procédé récemment à l’arrestation de quatre présumés braconniers d’éléphants, rapporte le quotidien gouvernemental l’Union.

 

 

Présentés au parquet de la localité, les mis-en-causes ont été mis sous mandat de dépôt en entendant le procès. Les prévenus sont accusés de « s’être livrés à l’abatage d’un éléphant » dans la vaste savane qui jouxte le regroupement des villages Mivemba, bourgade située à quelques km de Tchibanga sur la route de Mayumba. Après avoir abattu cet animal intégralement protégé, les présumés braconniers ont prélevé les défenses d’ivoire.

 

 

Selon la source, ces chasseurs particuliers s’étaient rendu en suite à Ndendé, ville voisine située à 85 km dans la province de la Ngounié pour chercher à écouler le butin. C’est une fuite qui a mis au parfum les gendarmes. L’opération a été une réussite grâce à la coordination des agents de la brigade de recherche de deux localités. Deux carabines 458 ayant servi à l’abatage de l’éléphant ont été saisis en même temps que les défenses d’ivoire prélevées.

 

 

Les présumés braconniers faisaient partie d’un vaste réseau qui opère sordidement depuis des années dans cette région de savane très peuplée par les populations de pachydermes.

Éléphant du Gabon @ DR
Éléphant du Gabon @ DR

 

Entre 2004 et 2012, le Gabon a perdu une population de 11.000 éléphants de forêt d’Afrique. Cette perte est plus prononcée dans le parc national de Minkébé situé au nord du pays. Le Gabon accueille plus de la moitié d’éléphants de forêt d’Afrique qui serait estimée entre 40 000 et 60 000 individus. Jadis stable, le pays devient la cible désormais des réseaux braconniers provenant des pays voisins et d’ailleurs.

 

 

La criminalité transfrontalière de la faune sauvage est pratiquée par des bandes armées lourdement armées à la recherche des pointes d’ivoire, produit très prisé dans les pays d’Asie. Là-bas, un kg de défense d’ivoire coûte environ 2.000 dollars, selon World Wildlife Fund (WWF), organisme luttant contre ce phénomène grandissant.

 

 

Le Notable

Partagez à votre réseau d'amis
0

À propos de l'auteur

Sur le même sujet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS
Follow by Email
Facebook
Google+
http://www.gabonactu.com/quatre-presumes-braconniers-aux-arrets-a-tchibanga">
Twitter