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Nomination de Noureddin : le gouvernement et le PDG englués dans une grosse forfaiture selon Ali Akbar Onanga

Nomination de Noureddin : le gouvernement et le PDG englués dans une grosse forfaiture selon Ali Akbar Onanga

Ali Akbar Onanga Y’Obegué © D.R

Ali Akbar Onanga Y’Obegué, ancien proche du Président Ali Bongo Ondimba a insinué mercredi que le gouvernement gabonais et le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir depuis 50 ans) sont englués dans une forfaiture sans précédent sur le cas de Noureddin Bongo Valentin massacré à souhait par l’opposition.

«  Pour moi ce silence est révélateur de la forfaiture qui s’est installée, du sommet à la base, depuis un certain temps, au sein de ces deux instances du pouvoir sensés servir loyalement et fidèlement le Président de la République et le soutenir en tout temps et en toutes circonstances », a expliqué M. Onanga Y’Obegué lui-même mis à l’écart du gouvernement et du PDG.


Dans un post sur sa page Facebook, Ali Akbar Onanga Y’Obegué  a déploré le manque de soutien  du gouvernement et du PDG concernant la nomination le 5 décembre courant  de Noureddin Bongo Valentin, au prestigieux poste de  Coordinateur général des affaires présidentielles.

L’ancien député limogé du PDG a estimé que, « ce double silence assourdissant du gouvernement qui a préparé et adopté ce texte, et du Parti Démocratique Gabonais (PDG) au pouvoir qui ne dit mot pour soutenir la décision du Distingué Camarade Président de promouvoir à cette haute fonction Mr Nourredine Bongo Valentin, par ailleurs son fils aîné, comme si l’un et l’autre étaient soit gênés aux entournures, soit en accord avec les critiques en cours ».

L’opposition  critique avec véhémence cette promotion. Alexandre Barro Chambrier l’a jugé inacceptable voire une provocation de plus. Jean Ping, chef de l’opposition a dénoncé une volonté de « monarchisation » du pays. D’autres acteurs politiques et la société civile soupçonnent Ali Bongo de vouloir faire de Noureddin le futur président de la République gabonaise.

Ce vaste flot de critiques n’a pas fait bouger le parti au pouvoir et ses nombreux alliés. Ce qui justifie la sortie d’Ali Akbar Onanga Y’Obegué. L’on se souvient que ce juriste avait pris la tête de la défense d’Ali Bongo dans le contentieux postélectoral qui l’opposait à son principal challenger Jean Ping.

Antoine Relaxe

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