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Je ne veux pas que l’on tue des Gabonais (Ali Bongo Ondimba)

Je ne veux pas que l’on tue des Gabonais (Ali Bongo Ondimba)

Ali Bongo Ondimba dans son palais en 2015 @ DCP

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a dans un discours radio télévisé mardi soir à Libreville, affirmé qu’il ne veut pas qu’on tue des gabonaises ou toute autre personne vivant au Gabon dans le cadre des violences post-électorales.

 

« Je ne veux pas que l’on tue des Gabonais ou toute autre personne vivant au Gabon pour prouver que l’impensable existe », a déclaré le président gabonais dans ce premier discours solennel qu’il a consacré à l’avancement du processus électoral.

 

« J’appelle donc les Gabonais à la vigilance et à l’esprit critique », a lancé le numéro un gabonais.

 

« Je ne veux pas que la vie de nos compatriotes devienne un argument politique pour des désespérés prêts à tout », a-t-il ajouté dans son discours consacré à l’avancement du processus électoral en cours dans le pays.

 

« Le candidat malheureux à la présidence a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle.  J’ai également déposé devant la Cour constitutionnelle des éléments démontrant la violation de notre code électoral », a-t-il annoncé.

 

« La Cour rendra ses conclusions conformément à la loi et aux délais constitutionnels. J’ai donc décidé, comme je l’ai toujours fait depuis que ce processus électoral a été engagé, de faire confiance à nos institutions et à la démocratie », a-t-il rappelé.

 

Pour Ali Bongo Ondimba, les violences post-électorales qui ont secoué le Gabon étaient suscitées par les propos violents de ses adversaires.

 

« On a crié au putsch ? Et on a attaqué l’Assemblée nationale. On a crié au bâillonnement de la liberté d’expression ? Et on a attaqué la télévision nationale et des télévisions privées. On a incendié un quotidien et saccagé une imprimerie.  On a parlé de peuple en colère ? Et on a retrouvé dans la rue des éléments armés, infiltrés et téléguidés, qui ont tiré sur nos forces et dont le but ultime est de semer le chaos », a-t-il démontré avant de déduire « les paroles ont toujours précédé les actes pour tenter de justifier ces mêmes actes, et les rendre légitimes ».

 

« Je sais que la violence ne laisse qu’une chose derrière elle ; cette chose c’est le malheur », rappelle l’ex ministre de la Défense sous Omar Bongo Ondimba.

« Dans ce cadre, j’ai demandé aux autorités compétentes de prendre toutes les dispositions pour que d’un côté, la sécurité des Gabonais soit assurée dans les gestes les plus simples de leur vie quotidienne et que, d’un autre côté, nous puissions mener toutes les vérifications possibles pour faire la lumière sur ces propos irresponsables qui visent à discréditer le Gabon et imposer une stratégie de la peur et de la terreur », conclu-t-il avant de confier le pays sous la bénédiction de Dieu.

Carl Nsitou

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8 Commentaires

  1. gakosso

    Voilà la vérité d’un homme qui ne veut plus que l’esclavage , la colonisation , le racisme continuent de paralyser le cerveau des noirs que nous . nous devons nous sortir de syndrome de Stockholm qui nous pousse toujours à faire appel au l’homme blanc pour régler nos conflits ses conflit que nous savons sont crée de toute pièces par ses même blancs qui s’appellent aujourd’hui ONG, Communauté international, La France Ping, ELF TOTAL …………………. Ali bongo est L’homme qui dit la vérité il faut qu’il rester au pouvoir il ne doit céder à aucune pression cela va de la démocratie et de la liberté de et l’émancipation de nous autres noirs une peu fierté et d’honneur que diable!!

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  2. jean yves

    Alors ejectez A. Bongo et Ping, parce que ce Ping là, tel que soutenu par la fameuse commauté internationale, c’est pas pour rien… Il sera un reel instrument d’aliénation du Gabon

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  3. jean bille

    assez de ces mensonges!jamais un président n’a auatant menti et inujrié l’intelligence des geabonais que cet ali.assez! c’est insupportable. l’incendie de l’assemblée nationale est la réponse du peuple impuissant et désarmé contre un coup d’état électoral auquel ont participé toutes les administrations civiles et militaires du Gabon contre son choix souverain. si les éléments infiltrés et armés avaient existé, le gabon aurait sombré dans une guerre civile assurément. alors assez.les armes et les tireurs, on le sait se trouvent du côté d’ali et de son clan.chaun le sait bien.ils sont visibles même en temps de temps dans les rues de libreville, causant accidents et intimidant . la violence est le fait des tricheurs et non des spoliés qui ne veulent que le respect de leur vote. le reste n’est que mensonge , encore et toujours dui mensonge irrespectueux et grossier!

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  4. Lacaze

    Par contre sequestrer les gabonais et les enfermer pour des raisons falacieuses, c’est le bon droit d’Ali. Pourquoi aucun journaliste ne parle de Bertrand Zibi Abeghe ?

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  5. jean yves

    La reaction de Ali Bongo est celle d’un chef d’Etat, digne et amoureux de son pays. Le même scenario utilisé par la France en Cote D’Ivoire est indiscutablement le même que s’évertue t’elle à perpétrer au Gabon: autoproclamation avant le verdict depuis le QG, marche avec des infiltrés armés contre les inqtitutions de la republique et les forces d l’ordre, théorie du chaos et de la terreur… Mais Dieu veillera sur le Gabon, afin que rien de ce qui nous est arrivé ne lui arrive

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    1. Le gabonais

      Assez Monsieur! Arrêtez d’être irrespectueux ou plutôt insultant envers tout un peuple! Vous avez le droit de supporter tel ou tel candidat, mais pas d’injurier les gabonais comme votre leader qui le fait sans scrupule. Et de sur-quoi vous évoquez « Dieu »! Oui il y a un Dieu, et pour les meurtres sans équivoque effectués par votre président, Dieu répondra car Lui, il est juste. Et vous qui cautionnez ce qui s’est passé, vous êtes d’autant plus responsable. Oui Monsieur, sachez qu’Il y a un Dieu et n’oubliez pas que nos vies en toutes une deadline et que l’argent ou le goût du pouvoir n’enlèveront jamais ce que les gabonais ont vu, à savoir des meurtres et enlèvements sur une populations désarmée et excédée par un pouvoir incompétent.

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