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L’aide de camp de Ping n’aurait pas rendu son arme quand il a démissionné de l’armée

L’aide de camp de Ping n’aurait pas rendu son arme quand il a démissionné de l’armée

Alain Ndjali toujours derrière son chef comme ce 12 avril 2016 dans l’église Calasence à l’occasion du 1er anniversaire de la mort d’André Mba Obame @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Alain Ndjali, aide de camp de Jean Ping interpellé jeudi à Libreville pour présomption de détention illégale d’une arme et des minutions n’aurait pas rendu son arme au moment où il avait démissionné de l’armée nationale gabonaise, selon une source militaire contactée par Gabonactu.com

 

« Alain Ndjali était un béret rouge affecté à la sécurité de Jean Ping par le ministre de la Défense de l’époque, Monsieur Ali Bongo Ondimba », a expliqué la source. « Il est probable qu’au moment de son affectation, il lui a été attribué une arme pour assurer la sécurité de la haute personnalité qu’était Monsieur Ping », a admis la source préférant l’anonymat.

 

Alain Ndjali aurait démissionné de l’armée nationale gabonaise lorsque Jean Ping avait annoncé sa rupture d’avec le pouvoir. « Il n’avait cependant pas rendu cette arme de la République », a-t-il poursuit.

 

La source de Gabonactu.com ne pouvait pas, par contre, affirmé que l’arme saisie jeudi au domicile de l’aide de camp de Jean Ping était celle qui lui avait été officiellement remise par le ministère de la Défense. Elle n’était pas également en mesure de certifier l’existence d’un texte officiel accordant à un opposant gabonais le droit de disposer d’un aide de camp porteur d’une arme de la République.

 

Me Jean Remy Bantsatsa, avocat de Jean Ping, dans une conférence de presse jeudi en fin d’après midi a reconnu qu’Alain Ndjali est un ancien militaire. Il a par contre soutenu que le camp de Jean Ping est en mesure de prouver que M. Ndjali est bien détenteur d’un permis de port d’arme.

 

Me Bantsatsa a par ailleurs dénoncé la procédure cavalière utilisée pour arrêter son client et aller fouiller sa résidence.

Antoine Relaxe

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