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La tentative d’escroquerie avortée d’Alain Bertrand Djou

La tentative d’escroquerie avortée d’Alain Bertrand Djou

Alain Bertrand Nzué, le présumé escroc de Michel Nzué © D.R

Michel Nzué, agent de la mairie centrale de Libreville, gardé à vue du 23 au 30 derniers pour une supposée affaire de chèque sans provisions orchestrée par Alain Bertrand Djou, un « fay-man » ressortissant camerounais aux allures d’un « escroc », a été totalement disculpé par la justice.

Convoqué puis gardé à vue pour une  présumée affaire de chèque sans provisions, Michel Nzu,é agent de la mairie de Libreville, doté d’une grande probité morale,  a été disculpé par les autorité judiciaires qui ont classé le dossier faute de preuves.


Dans les faits, le plaignant, Djou Alain Bertrand, sujet camerounais, a été confondu au parquet, incapable de justifier toutes les accusations portées contre l’agent municipal.

A regarder l’affaire dans les détails, contrairement à ce qui est apparu dans les réseaux sociaux, l’agent municipal Michel Nzué n’a jamais émis ni de chèque sans provisions encore moins un chèque au nom de la mairie centrale au bénéfice de Djou Alain Bertrand.

En remontant de fil en aiguille, l’on se rend à l’évidence que le comportement de Djou Alain Bertrand s’apparente à celui d’un présumé escroc avec préméditation.

Les faits. L’affaire débute courant août dernier à l’initiative de Djou Alain Bertrand qui se rapproche de sa vieille connaissance, l’agent municipal Michel Nzue, pour solliciter un prêt d’argent alors qu’il est criblé de dettes.

N’ayant pas obtenu satisfaction, il convainc l’agent municipal de lui établir un chèque à ne pas toucher en vérité à la date indiquée du 29 août 2019.

C’est le stratagème trouvé par le sujet camerounais qui veut ainsi jouer la montre et calmer ses créanciers. Histoire de profiter du temps avant l’échéance pour trouver de quoi rembourser ses dettes.

A défaut de lui trouver l’argent, le pauvre Michel succombe au baratin de sa connaissance Djou et lui établit le fameux chèque au titre d’un pis-aller. Par la suite, le film se transforme en pilule amère pour l’agent municipal Michel.

Quand Djou Alain Bertrand réapparait au début du mois de décembre, son langage devient d’attaque.

« Michel Nzue me doit de l’argent », largue-t-il tout en l’accusant de lui avoir émis un chèque sans provisions.

Les deux multiplient les initiatives de confrontations au près des proches et témoins sans succès. Le plaignant Djou Alain ne réussit à apporter aucune preuve de ses allégations sous forme d’une reconnaissance de dette.

Convoqué à la PJ le 22, l’agent Michel Nzue s’est présenté le 23 décembre. Il sera gardé au frais avec des menaces tendant à lui faire signer une reconnaissance de dette de trois millions avant de retrouver sa liberté.

Droit dans ses bottes, Michel Nzue a opposé un refus catégorique et n’a pas cédé au chantage. Présenté au parquet, il est ressorti totalement libre faute de preuves. Comme quoi, la méfiance est une règle d’or surtout quand on a affaire à nos frères venus de chez les Lions Indomptables.

Antoine Relaxe

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