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La CJK outillée pour défendre les droits des enfants victimes de violences

La CJK outillée pour défendre les droits des enfants victimes de violences

Les membres de CJK durant la séance de sensibilisation le 14 décembre à Libreville © Gabonactu.com

L’ONG, dénommée : ‘’Communauté des jeunes de Kalikak’’ (CJK) a été édifiée samedi  par la Croix rouge gabonaise au terme d’un atelier à Libreville  sur les questions relatives aux violences exercées sur les mineurs et leurs droits.

Par cette appropriation,  la CJK devra défendre en connaissance de cause des droits des enfants victimes de violences physiques, psychologiques, morales et bien d’autres.


« Nous avons sensibilisé les ONG sur les questions de violences dont sont victime les enfant dans les familles et sur les réseaux sociaux. On les sensibiliser sur le fait que ça existe, sensibiliser afin qu’ils soient outiller sur les causes et les conséquences, mais d’avantage les responsabiliser sur le fait qu’ils peuvent mener à leur niveau des actions pour lutter efficacement contre cela », a expliqué  Juste Kelvin Mounanga Nzengué, chef de projet marketing social de la Croix rouge Gabon.

Il était question pour les responsables de la Croix rouge de  fournir aux différents membres de l’ONG CJK, les éléments de langages nécessaires pour sensibiliser les communautés locales sur les questions de violences dont sont victime les enfants dans les familles et sur les réseaux sociaux.

Les objectifs visés étaient entre autres d’emmené ces responsables d’ONG à comprendre les différentes normes et lois qui existent autour  de l’enfant. Il était question également de donner  les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour lutter à leur niveau contre le phénomène de violences sur mineurs.

Au sortir de ces échanges, le président  de  CJK, Ursis Bozibo Emboni, s’est engagés à mener des actions pratiques sur le terrain, telles que des sensibilisations, pour informer au maximum les familles sur ce phénomène qui reste encore un tabou dans la société Gabonaise.

« Nous sommes très sensible à ce phénomène dont sont victimes  nos familles, c’est pourquoi nous pensons  qu’ il faut prendre le problème à bras le corps pour que tous ensemble nous trouvons des solutions », a-t-il relevé.

Eudes Rinaldy Leboukou 

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