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Gestion des ressources halieutiques : les experts en conclave à Libreville

Gestion des ressources halieutiques : les experts en conclave à Libreville

Les officiels gabonais et les experts du COPACE posant pour la postérité

©  D.R

Fin des travaux de  la 22ème session du Comité des pêches pour l’Atlantique Centre Est (Copace) à Libreville. Le programme  financé par l’UE et la FAO visait à renforcer la gestion durable des activités de pêche.


La préservation des ressources halieutiques représente un véritable enjeu au regard des nombreux maux qui minent l’environnement. C’est tout l’intérêt de la 22ème session du Comité des pêches pour l’Atlantique Centre Est (Copace) dont les travaux ont pris fin ce 19 septembre.

La rencontre organisée grâce au soutien de l’Union Européenne et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) visaient  plusieurs objectifs, notamment l’actualisation des connaissances  experts sur le niveau d’exploitation des principaux stocks halieutiques dans les Etats membres,  le partage des méthodes de gestion des aires de pêches marines et continentales, et l’évaluation des performances macro-économiques en matière piscicole.

Mais aussi, selon le Coordonnateur du Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique Centrale, Helder Muteia, de faciliter le suivi de l’Objectif de développement durable n°14 (ODD 14) par les pays membres établissant en particulier des références et l’évaluation du suivi des indicateurs, entre autres.

« La situation mondiale des stocks de poissons exploités de manière non durable au plan biologique ne fait que croître depuis 45 ans. La proportion des stocks de poissons commerciaux évalués à un niveau biologiquement non durable est ainsi passée de 10% en 1974 à 33% en 2015», a-t-il souligné.

Les outils mis à la disposition des participants lors de ce conclave devraient donc permettre aux états membres de mieux concrétiser les politiques de préservation mise en place. Au Gabon par exemple, le Président Ali Bongo a initié le programme Gabon bleu avec pour objectif de préserver les ressources halieutiques, et de les exploiter dans le cadre d’une gestion durable.

« La gestion durable ça veut dire qu’il faut qu’il y ait encore cette ressource pour des générations et des générations. Il faut que cette ressource profite aux gabonais, par la création d’emploi, il faut que cette ressource profite à tout le pays par la contribution au produit intérieur brut », a expliqué en clôturant les travaux  le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche  Biendi Maganga Moussavou.

Les travaux de Libreville ont débouché sur une recommandation essentielle, celle de renforcer la gestion durable des activités de pêche.

Lisa Mboui

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