PUBLICITÉS A LA UNE
PUBLICITÉS A LA UNE

Gabon : Ali Bongo ne tolère plus les injures contre lui et son entourage

Gabon : Ali Bongo ne tolère plus les injures contre lui et son entourage

Photo @ archives DCP

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba menace de poursuivre en justice tous ceux qui le dénigrent et l’insultent par voie de presse, a annoncé vendredi son porte parole, Alain Claude Bilie By Nze lors d’une conférence de presse hebdomadaire.

 

« La justice sera désormais systématiquement saisie, dès lors qu’il serait tenu à l’encontre du Président de la République des propos diffamatoires, avilissants ou outrageants », a averti le président gabonais via son porte parole.

 

« Il n’y a pas de place au Gabon pour la démocratie de l’injure, de la haine, de l’invective, de la violence », a prévenu le numéro un gabonais avant d’insister que « la liberté d’expression, ce n’est pas la liberté d’injurier, de vilipender, de diffamer ».

 

« La première institution de notre pays ne peut pas chaque jour, dans la presse écrite ou en ligne, faire l’objet d’attaques diffamatoires et infamantes, en toute impunité. Ceci doit s’arrêter », a martelé le porte parole d’Ali Bongo Ondimba.

 

  1. Bilie By Nze a rappelé que « la liberté n’a de sens véritable que si elle se conjugue parfaitement avec le principe de responsabilité ».

 

A son arrivée au pouvoir en octobre 2009, le président gabonais avait décidé de réviser le code de la communication pour alléger les peines qu’encourent les journalistes. « Cependant, cette ouverture d’esprit et cette volonté d’encourager la libre expression des opinions par voie de presse et de médias, semble mal interprétée. D’aucuns l’assimilent à une forme de faiblesse ou à de la frilosité », a regretté le porte parole.

 

« Nul ne saurait se situer ni se sentir au-dessus des lois de la République », a-t-il conclu.

 

Pour avoir subit le même traitement, Omar Bongo Ondimba qui a dirigé le Gabon durant 41 ans de 1967 à 2009 ironisait en déclarant que son nom était devenu le fonds de commerce des journalistes pour vendre leurs feuilles de choux. Il avait menacé de solliciter les dividendes d’un tel commerce à la fin de chaque exercice budgétaire.

 

Antoine Relaxe & Xinhua

Partagez à votre réseau d'amis
0

À propos de l'auteur

Sur le même sujet

2 Commentaires

  1. octavien makinda

    Commentaire …c’est là le debut d’une autre dictature si on ne veut pas qu’on parle de soi veuillez ne pas vous faire connaitre en publique c’est nettement mieux

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS
Follow by Email
Facebook
Google+
http://www.gabonactu.com/gabon-ali-bongo-ne-tolere-plus-les-injures-contre-lui-et-son-entourage">
Twitter