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Des mesures fortes pour mettre fin aux violences à l’égard des femmes

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Au terme des 16 jours d’activisme de la campagne sur les violences faites aux femmes, le ministre de la promotion et de l’intégration de la femme, Prisca Koho Nlend et le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé ont annoncé des mesures fortes pour endiguer le phénomène crossant  des violences faites aux femmes.

Le 10 décembre marquait la fin de la campagne de sensibilisation sur les violences faites aux femmes débutées le 25 novembre. Après 16 jours de sensibilisation, le gouvernement gabonais ne compte pas s’arrêter là. Il entend mener une lutte acharnée pour faire régresser le taux de violences basées sur le genre.

Pour y arriver, le ministère en charge des violences faites aux femmes mise sur deux projets prioritaires. Il s’agit tout d’abord de mettre en place un dispositif de prise en charge complète des victimes. Et ensuite de déployer à l’échelle nationale un système partagé de collecte, de centralisation et de traitement des données relatives aux violences faites aux femmes.


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La première dame Sylvia Bongo posant pour la postérité avec le Premier ministre Julien Nkoghe Bekalé et la ministre de la promotion de la Femme Prisca Koho Nlend© Gabonactu.com

Dans la même lancée, le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale a annoncé trois mesures prioritaires du gouvernement en réponse au plaidoyer de la première dame Sylvia Bongo Ondimba. La première est  relative à l’adoption d’une loi spécifique sur les violences faites aux femmes. La deuxième concerne la construction d’un centre de transit pour les femmes violentées. La dernière concerne le renforcement du système préventif de protection des élèves, particulièrement des jeunes filles, contre les abus et les pratiques néfastes constatés en milieu scolaire.

Les violences basées sur le genre ne sont pas une utopie, indique-t-on. Elle touche toutes les catégories sociales, toutes les tranches d’âges et peuvent se manifester de plusieurs manières. Au Gabon comme ailleurs, l’urgence est donc de mise.

Lisa Mboui

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