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Démission imminente du gouvernement : vers une nouvelle équipe de large ouverture ?

Démission imminente du gouvernement : vers une nouvelle équipe  de large ouverture ?

 

Le directeur du cabinet  présidentiel Brice Laccruche Alihanga et le premier ministre Issozé Ngondet chuchotant à l’oreille du Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba lors d’un récent  conseil des ministres @ DCP

 

Libreville, 30 avril (Gabonactu.com) – La démission  dans les prochaines heures du gouvernement gabonais, exigée par la cour constitutionnelle lundi selon les articles combinés 4, 34 et 36 de la constitution  mettant également fin à l’Assemblée Nationale,  pourrait  donner la configuration d’un nouveau gouvernement de large ouverture dont la mission sera  d’organiser des législatives 2018 apaisées.

 

Les spéculations vont bon train dans l’opinion. Le prochain gouvernement  pourrait enregistrer l’entrée des membres de l’opposition radicale. Une hypothèse plausible selon certaines indiscrétions, pour une organisation collégiale et sans contestations souvent légions des élections dans le pays.

 

Certaines spéculations prédisent  le retour au prestigieux poste de ministre de la défense  de Bruno Ben Moubamba, l’opposant à la « grande gueule », qui agaçait ses collègues quand il était  successivement vice premier ministre et ministre d’Etat en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat. Le Premier ministre Emmanuel Issozé Ngondet  l’avait limogé en  août 2017 pour manque de cohésion gouvernementale. Faux, avait rétorqué le concepteur de la « sorcellerie politique » qui avait à son tour accusé vertement  le chef du gouvernement de l’avoir dépouiller de ses prérogatives.

 

Certains membres de la galaxie Jean Ping sont également cités par les bruits de couloir. Il s’agirait entre autres de  Gaspard Ntoutoume Ayi, porte-parole de l’opposant Jean Ping attendu au ministère des finances et de Michel Menga M’Essone, secrétaire général du  Rassemblement héritage et modernité (RHM, opposition) qui pourrait occuper le poste de ministre de l’économie.

 

Camille Boussoughou

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3 Commentaires

  1. Ulrich Mape

    Emmanuel ISSOZE NGONDET : SA VISION ET SES SUCCÈS POLITIQUES

    Par Ulrich Mape
    Spécialiste des questions d’Éthique et de Philosophie Politique.

    Lors de la présentation de sa politique générale devant l’Assemblée Nationale du Gabon, en sa qualité de Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Emmanuel ISSOZE NGONDET, dans un discours légendaire et historique, avait clairement exposé sa vision politique pour le bien être de la population gabonaise.

    A cet effet, au regard de la profonde crise post-électorale que traversait le pays après la réélection contestée et controversée du Président de la République, Chef de l’État, Ali BONGO ONDIMBA, Emmanuel ISSOZE NGONDET, en sa qualité de diplomate émérite, a cru bon de se fixer trois objectifs fondamentaux sur les plans politique, économique et social.

    Sur le plan politique, Emmanuel ISSOZE NGONDET avait pour mission de mener des politiques fortes et pragmatiques devant contribuer à :
    – La consolidation de l’État de droit
    – La préservation de la paix
    – La recherche de la stabilité politique du pays
    – La vitalité du débat démocratique au Gabon…

    Sur le plan économique, il avait pour mission de relancer l’économie gabonaise. Cette relance passe inéluctablement par la mise en œuvre d’une véritable politique de diversification de nos secteurs d’activités pouvant impulser la croissance économique de notre pays. Ainsi, il était question de valoriser d’autres secteurs d’activités en dehors du pétrole notamment les secteurs du bois, du tourisme, du manganèse et bien d’autres.

    Sur le plan social, Emmanuel ISSOZE NGONDET s’était fixé comme exigences gouvernementales :
    – La création des emplois en vue d’éradiquer le fléau du chômage qui frappe durement la quasi-totalité des jeunes gabonais,
    – La concrétisation du programme de l’Égalité des chances, cher au Président de la République.

    En matière de réalisation, reconnaissons ici et maintenant que sur le plan politique, le bilan d’Emmanuel ISSOZE NGONDET est bien positif. Car grâce à la réussite du dialogue politique d’Angondjé, conduit de main de maître par lui, il a su apaiser la tension sociale et stabiliser le pays qui était presque au bord du gouffre. Cette grande messe politique à déboucher sur des résolutions précises et pratiques, à savoir :

    – Le passage de l’élection présidentielle d’un tour à deux tours. Aujourd’hui, il sera désormais question de parler des élections présidentielles.

    – La mise en oeuvre d’un nouveau découpage électoral avec implication l’augmentation du nombre des députés à l’Assemblée et la réduction de celui des sénateurs au Sénat, suivi du maintient de la durée du mandat des députés à 5ans et la réduction du mandat des sénateurs qui passe de 7 à 5ans.

    – La fixation de la durée du mandat des juges de la Cour Constitutionnelle à 9ans non renouvelable.

    – La mise en place d’un nouvel organe institutionnel devant organiser et réguler les processus électoraux au Gabon, à savoir : Le Centre Gabonais des Élections (CGE) en lieu et place de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP).

    Aujourd’hui, les leaders politiques de la Majorité comme de l’Opposition jugent utile et nécessaire de participer aux prochaines échanges électorales qui pointent à l’horizon; celles des législatives.

    Sur plan économique, en matière de réalisation, Emmanuel ISSOZE NGONDET a mis sur pied un véritable instrument capable de booster notre économie. Cet instrument n’est rien d’autre que le Plan de Relance Économique (PRE). Cet plan a pour ambition de mettre en oeuvre la politique de diversification de notre économie. Dans le même élan nous avons assisté tout dernièrement au lancement du Fonds d’Initiative Départementale (FID) qui va ici contribuer au développement de nos départements.

    En conséquence, toute oeuvre humaine étant perfectible, ayons l’honnêteté de reconnaître qu’une telle vision, aussi ambitieux, ne peut se mettre en oeuvre en 17 mois d’exercice gouvernemental. L’homme est bel et bien animé par la ferme conviction de bien accompagner le Chef de l’État dans sa lourde et exaltante mission de faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025. Il fait de la question de la recherche du bien être des gabonais son cheval de bataille, et de la problématique du vivre-ensemble, de l’unité nationale gage de tout développement durable son impératif catégorique. Ainsi, le Chef de l’État fera mieux de le garder à ses côtés.

    Reply
  2. Jean jacques

    On peut tout nommer meme un chien ou facogere au gouverment les genes de ce vieillard ping jamais et jamais, ils ont insulter la memoire de OBO.ils restent dans bizare galáxia.

    Reply

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