Nouvelle procédure pour bénéficier des allocations de rentrée scolaire au Gabon

Les directeurs centraux autour du DG de la CPPF s’informant de la nouvelle procédure d’attribution d’allocation de rentrée scolaires aux enfants des fonctionnaires @ Gabonactu.com

 

Libreville, Gabon. (Gabonactu.com) – Le  directeur général de la Caisse des pensions et des prestations familiales (CPPF) des agents de l’Etat,  Marcel Mbelé Loussou a présenté   vendredi   aux directeurs centraux des ressources humaines (DCRH) de tous les ministères et des institutions  du pays  l’ordonnance n° 21/84 du 24 avril 1984 fixant le régime des prestations familiales et sociales applicables aux fonctionnaires, aux magistrats et aux personnels militaires.

 

 

La nouvelle procédure a été instituée pour minimiser les risques de fraude. Le dispositif juridique veut qu’aucune allocation de rentrée scolaire ne soit versée par la CPPF  en l’absence de certificat de scolarité attestant de la présence de l’enfant dans un établissement scolaire. « Pour compter du 1er avril, la caisse des pensions et des prestations familiales des agents de l’Etat ambitionne de régulariser le paiement de cette prestation en faisant application de la réglementation dans toute sa rigueur », mentionne l’ordonnance laquelle indique par ailleurs que  le dépôt des certificats de scolarité de tous ayants droits est fixé 31 juillet, dernière date de rigueur.

 

Le DG de la CPPF a mis en garde les potentiels fraudeurs @ DR

La nouvelle règle oblige à tous  les agents de l’Etat en service à Libreville, à l’intérieur du pays et à l’étranger  de retirer des imprimés des certificats de scolarité auprès des directeurs centraux des ressources humaines, des  directeurs provinciaux des ressources humaines et des services en la matière dans les ambassades et de bien les remplir. Ces imprimés sont produits exclusivement par la CPPF. Après cela, ils doivent être déposés auprès des services compétents ci-dessus indiqués pour transmission  à la CPPF.  Les fonctionnaires retraités quant à eux,  doivent retirer ces imprimés soit au service accueil à la trésorerie, soit dans des directions provinciales des ressources humaines.

 

 

« Pour ceux de l’étranger, ils ont droit de récupérer ces certificats de scolarité, de bien les remplir, de le faire signer et tamponner par des chefs d’établissement où apprennent les enfant ;, aucun document (pour tous) ne sera pris en compte si rien atteste qu’un enfant apprend dans un établissement reconnu par l’autorité publique », a indiqué M.  Mbelé Loussou lors de sa présentation qui s’est tenue au siège de la CPPF à Libreville. Un site internet en cours de création sera mis à contribution  pour  faciliter un retour rapide d’information portant sur les mentions : « oui ou non, le document a été bien reçu et validé ou inversement ».

 

 

Se référant aussi à la loi y relative prise en 2011 rendant obligatoire la scolarité à partir de  3ans jusqu’à  16ans, le directeur de la CPPF et ses proches collaborateurs ont précisé que les allocations de rentrée scolaire concerne cette tranche d’âge. Ils ont aussi dit que leur structure doit son existence grâce au décret n° 0236/PR/MBCP du 8 juillet 2014 et a pour mission de recouvrer les allocations sociales , liquider et payer les prestations liées aux pensions  aux prestations familiales .

 

 

Autre détail non moins important, les bénéficiaires doivent impérativement  être immatriculés à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) pour éviter la fraude. « Tous ceux qui tenteront de frauder s’exposeront à la foudre de la loi », a menacé le patron de la CPPF.

 

Camille Bousoughou




Yves Fernand Manfoumbi suggère à SOBRAGA de brasser le Musungu et le vin de palme

Photo @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le ministre de l’Agriculture chargé du projet Graine,  Yves Fernand Manfoumbi, a suggéré jeudi à la Société des brasseries du Gabon (SOBRAGA) de penser à valoriser les produits locaux comme le vin de palme et le Musungu (vin de canne à sucre), deux boissons très prisés des gabonais.

 

Yves Fernand Manfoumbi a fait cette proposition au sortir d’une visite guidée dans les installations de la brasserie de Libreville, en compagnie de son ministre déléguée, Patricia Taye.

 

La SOBRAGA est l’une des industries les plus prospères au Gabon avec 5 usines implantées dans le pays (Libreville, Port-Gentil, Haut-Ogooué, Mouila et Oyem). En 2014, l’entreprise a brassé un chiffre d’affaires de 157 milliards de FCFA pour près de 3 millions d’hectolitres de boissons (bière et jus) mis à la disposition des consommateurs.

 

SOBRAGA met déjà en bouteille le gingembre une racine produite localement. Le vin de palme et le musungu sont produits traditionnellement. Il n’y a pas un réseau fiable d’approvisionnement.

 

Ces deux boissons traditionnellement consommées par les hommes sont des valeurs culturelles très importantes dans les us et coutumes des gabonais.

Antoine Relaxe




Leadership international : Dina Koussou primée New leader du futur par la fondation Crans Montana au Maroc

Dina Koussou  recevant son prestigieux prix Crans Montana @ D.K

 

 

Dakhla, Maroc (Gabonactu.com) – La journaliste gabonaise, Dina Koussou, a  reçu, pour ses qualités de leadership,  la prestigieuse distinction baptisée « prix de New leader du futur » de la fondation Crans Montana, lors d’une cérémonie dédiée qui s’est tenue le 18 Mars 2017 à Dakhla au Maroc sous l’égide du roi Mohamed VI.

 

 

La jeune Gabonaise devient ainsi un référentiel de compétences et de leadership international susceptible d’influencer la jeune génération. Elle  a reçu la prestigieuse distinction des mains du Secrétaire général adjoint des Nations Unies, Philippe Douste Blazy en présence de l’ambassadeur Jean-Paul Carteron Président d’honneur de la Fondation Crans Montana. Le Président de la République du Vanuatu Baldwin LONSDALE et de l’ancien Premier Ministre  Gabonais, Pr. Daniel Ona Ondo. Cette consécration devant les dirigeants du monde entier n’est pas fortuite. Dina Koussou porte en germe les valeurs de leadership recherchées en chaque jeune par la Fondation Crans Montana.

 

 

Il faut cependant noter que si la jeune Dina Koussou s’est ainsi hissée au fait du leadership mondial, c’est bien parce que son parcours et ses initiatives ont séduit la jeunesse francophone, laquelle a poussé sa candidature, comme bien  avant elle  Malika Bongo Ondimba qui avait reçu la médaille d’or à Genève et Vivien Amos Pea New leader du futur 2015 à Bruxelles.

Dina Koussou posant fièrement avec son prestigieux prix @ D. K

La jeune Dina Koussou recevant son prix des mains du secrétaire général adjoint de l’ONU @ D. KSouemet Mampassi Nsika,  porte-parole de cette jeunesse, proche de la secrétaire générale de l’OIF  Michaelle Jean, en sa qualité de coordonnateur de la plateforme des jeunes francophones pour le développement durable (PJF2D issue du sommet de la francophonie de Dakar 2014 sous l’égide du Président du Sénégal SEM Macky SALL) a tenu à rendre un hommage appuyé  à la jeunesse francophone qui démontre qu’elle reste attachée aux valeurs de l’excellence .

 

 

Quant au promu, avec toute l’humilité qu’on lui connait, elle a également remercié la jeunesse francophone, la fondation Crans Montana et le secrétaire général adjoint  l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Ministre Douste Blazy pour cet immense honneur. Elle a par ailleurs  dédié cette distinction à sa famille, à son Ministre de Tutelle, au Président de la République et à tout le Gabon.

 

 

Décerné depuis 1989, le prix de la Fondation Crans Montana unit les grands acteurs modernes de la Paix, de la Liberté et du Leadership.

 

 

Camille Boussoughou




Lambert Noël Matha invite les gabonais à retire leur CNI en souffrance

Une vue des cartes d’identités oubliées par leurs propriétaires @ Mini Intérieur

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le ministre de l’Intérieur, de la sécurité publique et de l’hygiène publique chargé de la décentralisation et du développement local, Lambert-Noël Matha surpris par le nombre impressionnant des Cartes d’identité nationale (CNI) en souffrance dans le centre national d’établissement de ce précieux sésame a invité vendredi dernier les gabonais concernés à aller retirer leur carte.

 

Le ministre Matha a lancé cet appel au terme d’une visite qui l’a conduit dans les unités relavant de sa tutelle.

 

De nombreux gabonais ne disposent pas d’une carte d’identité nationale. Beaucoup se baladent avec le récépissé délivré lors de l’enregistrement du dossier d’établissement de cette carte.

 

Plusieurs usagers pointent des défaillances du service chargé d’établir cette carte. Celui-ci ne respecterait pas les délais de délivrance de la carte. Après plusieurs allers-retours, les usages finissent par désespérer et de tout abandonner.

Antoine Relaxe




Dialogue National : Oui, nous participerons à ces assises en tant qu’acteurs et non spectateurs (Rodrigue Maïssa)

Le président de la CJGA qu’entouraient les membres de son bureau lors du point de presse le 17 mars à Libreville @ Gabonactu.com

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le président de la Concertation de la jeunesse gabonaise (CJGA), une plateforme des jeunes regroupant 20 associations et ONG, Rodrigue Mayissa Nkoma qui milite pour un dialogue national inclusif proposé par le président Ali Bongo Ondimba,  a déclaré vendredi dans un point de presse à Libreville que son mouvement associatif participera à cette messe politique prévue le 28 mars courant pour faire entendre la voix de la jeunesse Gabonaise considérée selon lui comme marginalisée.

 

 

« Oui, nous participerons à ces assises en tant qu’acteurs et non spectateurs », a déclaré M. Maïssa Nkoma, souhaitant au passage que la représentativité de la jeunesse durant ce grand conclave  soit au moins de 30% pour mieux relever les préoccupations des jeunes.

 

 

Dans la perspective de ce dialogue national visant à apaiser le climat politique et social, la  CJGA, appuyé par d’autres groupements de jeunesse venus de l’intérieur et de la diaspora, a élaboré un mémorandum contenant les « propositions, les attentes et les recommandations » de la jeunesse Gabonaise. Le document se présente comme un outil d’aide à la décision.

Rodrigue Maïssa montrant le memorandum qui devait servir d’outil d’aide à la décision au cours de ce dialogue @ Gabonactu.com

 

Le futur dialogue national politique vise entre autres la réconciliation nationale, la réforme et la modernisation des institutions pour consolider la démocratie, encore balbutiante au Gabon. L’objectif principal étant de mettre fin aux lendemains postélectoraux tumultueux.

 

 

A ce propos, la concertation de la jeunesse gabonaise « interpelle la sagesse de la classe politique Gabonaise à pouvoir transcender leurs antagonistes et leurs particularismes politiques afin de privilégier lors de ces assises l’intérêt supérieur de la Nation ».

 

Le Notable




Construction imminente de plus de 200 mille logements au Gabon par le Consortium chinois One Holding Group Limited

Bruno Ben Moubamba et Wong Chung-Yin de One Holding Group Limited après la signature du protole d’accord le 15 mars 2017 à Libreville @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Vice premier ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement, Bruno Ben Moubamba  a signé mercredi à Libreville  un protocole d’accord avec les responsables du Consortium chinois One Holding Group Limited, pour la construction imminente de plus de 200 mille logements  dans  plusieurs  villes du Gabon.

 

Les travaux de ce vaste projet seront lancés dans deux mois. Ils vont s’étaler sur trois ou quatre ans.  Le document paraphé met aussi en relief  la « construction  et le développement  d’une nouvelle ville à Panga, liée à d’autres projets structurants tels que le Port en eau profonde de Mayumba» dans la province de la Nyanga (sud-est).

 

Le protocole d’accord inclut également le projet  de construction d’une « cité administrative et des cités universitaires pour les étudiants » à Libreville. Le projet dont les travaux vont commencer à court terme,  constituera une réponse aux effectifs pléthoriques et au problème d’infracteurs que connait l’Université Omar Bongo (UOB). La seule université existant dans la capitale gabonaise accueille plus de 20 mille étudiants.

 

La signature du protocole d’accord a eu lieu en présence d’une forte délégation chinoise @ Gabonactu.com

« Ce protocole d’accord est un acte contre la résistance au changement qui existe dans notre pays, c’est un acte contre les forces de l’inertie qui veulent plomber le second septennat du président Ali Bongo Ondimba en faveur de qui j’ai déclaré, sans peut-être être compris, que j’assurais la sécurité anthologique », a déclaré M. Moubamba visiblement satisfait après avoir apposé sa signature.

 

La matérialisation de ce projet d’envergure rentre dans le cadre de la visite officielle en Chine du chef de l’Etat en novembre 2016.  « Nous sommes heureux d’accompagner le développent socio-économique du Gabon », s’est réjouit, Wong Chung-yin,  Président directeur général (PDG) du Consortium chinois représentant plus de 100 entreprises.

 

Pour le patron du logement au Gabon, « ces accords n’impacteront jamais la dette publique de l’Etat et ne feront jamais appelle à des garanties souveraines ». Le modèle économique  choisi repose selon le membre du gouvernement sur le partage des profits parce que,  a-t-il précisé,   la réalisation de ces projets se fera sur « fonds propres ».

Échange des parapheurs entre le vice premier ministre et le promoteur dus-africain Palace Group @ Gabonactu.com

Outre le protocole d’accords avec les partenaires  chinois, Bruno Ben Moubamba a également signé en 2ème heure un autre protocole d’accord avec un promoteur sud-africain « Palace Groupe » pour la réalisation de 6 500 logements dans la zone d’Okalassi à Ntoum (40 km de Libreville) et près de 3 500 logements (y compris les travaux de finition) dans les espaces déjà en construction à Angondjé (banlieue nord) et à Bikélé (banlieue sud)  de Libreville.

 

Les discussions avec la partie sud-africaine sont déjà très avancées. Les travaux vont commencer dès la semaine prochaine, souligne-t-on.

 

« C’est une opportunité pour nous de montrer aux autres africains que les africains entre eux peuvent se mettre ensemble pour faire des merveilleuses choses pour le bien de leurs populations », s’est félicité   Ephraim Mbuso Dlamini, responsable de Palace Group.

Le Notable




Crise dans le pétrole : la société civile pose ses pieds dans le plat

Une vue des grévistes de Maurel & Prom @ archives DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Plusieurs organisations de la société civile gabonaise ont publié le week-end écoulé un communiqué commun demandant l’expulsion du Gabon du Directeur général de Maurel & Prom, Christophe Blanc, accusé d’avoir « fallacieusement alarmé les Forces de défense et de sécurité » qui ont gazé le personnel en grève dans le site pétrolier d’Onal.

 

Le communiqué commun est signé des ONG, Tournons la page dirigée par Marc Ona Essangui, le ROLBG de Georges Mpaga, la Plate forme nationale de la société civile (PNSC) du Révérend Georges Bruno Ngoussi et de l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP).

 

Ces organisations ont eu un entretien avec l’ONEP à Port-Gentil, capitale économique du pays pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans le site d’Onal opéré par Maurel & Prom.

 

A l’issue de cette séance de travail, les signataires du document ont accusé le gouvernement d’être incapable de « réaliser un véritable dialogue social favorable aux intérêts des travailleurs par la promotion des relations professionnelles équitables, productives et harmonieuses ».

Un site de production de Maurel & Prom @ DR

« Collusions entre certains magistrats et certains chefs d’entreprises véreux avec pour effet le déni de droit permanent, caractéristique des décisions judiciaires opaques contre l’ONEP, à chaque situation de grève », accusent ces organisations.

 

« Violations manifestes des libertés syndicales constitutionnellement consacrées en République Gabonaise et reconnues par les normes juridiques internationales, notamment les différentes conventions internationales de l’OIT », poursuivent-elles.

 

Le communiqué dénonce « l’agression inqualifiable des travailleurs de la Compagnie Maurel Prom dans le site ONAL par des policiers et gendarmes, instrumentalisés par le Directeur Général de ladite compagnie et, se comportant à la face du monde comme des miliciens ».

 

Les signataires sont particulièrement courroucés de constater le « remplacement par la Direction Générale de la compagnie Maurel & Prom des travailleurs en grève par du personnel des sociétés extérieures, avec risque de perte massive d’emplois » et surtout « la pollution environnementale sur le site ONAL de Maurel & Prom du fait du remplacement des travailleurs en grève par un personnel extérieur ».

 

Le texte regrette les « violations des droits des travailleurs gabonais par les responsables des sociétés pétrolières françaises dont les agissements sont teintés de reflexes néocolonialistes ».

En guise de propositions, les signataires suggèrent le développement des campagnes de sensibilisation à travers les médias (tables rondes à la télévision, passages dans les chaines internationales, publications dans la presse écrite, mobilisation des réseaux sociaux contre toute action des multinationales portant atteinte aux droits l’homme, des lois et règlements du travail en vigueur au Gabon.

 

Ils proposent aussi « des partenariats et adhésion aux groupes de pression et initiatives internationaux liés aux industries extractives ainsi qu’un engagement commun à dénoncer la corruption et l’opacité dans le secteur du pétrole  sans oublier les procédures judiciaires à l’étranger contre les entreprises qui violent allègrement les droits de l’Homme à l’instar de Maurel et Prom, dont le Directeur Général français, monsieur Christophe Blanc affiche un comportement cynique, esclavagiste voire raciste à l’égard des travailleurs gabonais« .

 

Ils souhaitent organiser une enquête indépendante sur les violences policières observées sur les travailleurs du site ONAL le jeudi 23 février 2017, ainsi que sur la pollution enregistrée sur ledit site.

Antoine Relaxe




Mapangou n’a pas été acheté à 3 milliards de FCFA par la SEEG

Malgré le démenti, Guy Bertrand Mapangou cherche toujours l’origine des accusations d’encaissement frauduleux de 3 milliards de FCFA que lui auraient versés la SEEG @ Gabonactu.com

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le ministre de l’Eau et de l’énergie, Guy Bertrand Mapangou a démenti jeudi à Libreville dans une conférence de presse avoir été acheté au prix de 3 milliards de FCFA par la SEEG afin de renouveler le nouveau contrat de 20 ans que sollicite le groupe français Véolia pour gérer à nouveau la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG).

 

« Ce sont des inepties. C’est simplement impensable des mallettes contenant 3 milliards de FCFA », a démenti le ministre plutôt très combatif dans les négociations en cours entre Véolia et l’Etat gabonais.

 

Les 3 milliards versés au ministre représenteraient le tarif de sa signature, ce qui a fait rigoler l’ancien journaliste Guy Bertrand Mapangou.

 

« La nouvelle convention qui rentre en vigueur le 1er janvier 2018 est une convention aménagée qui précisera les modalités de gestion des services concédés selon les principes d’affermage », a expliqué le ministre.

 

« Il ne s’agit donc pas d’une prorogation en l’état de la concession actuelle. Ni d’un renouvellement de la concession actuelle. Mais plutôt d’un contrat d’affermage », a-t-il ajouté.

 

Selon le ministre le nouveau document signé n’est pas un nouveau contrat qui ne donne pas droit au « paiement d’un droit d’entrée. Le droit d’entrée est une forme de redevance que le délégataire d’un service public paye à la signature d’un contrat. Il s’agit d’un droit d’accès au marché qui est amorti par le délégataire pendant la durée du contrat », a hurlé M.Mapangou choqué par les accusations proférées contre lui.

 

Le Gabon et Véolia sont engagés dans un cycle de négociations pour le renouvellement de 20 ans de la concession de la SEEG qui prend fin le 30 juin prochain. Le groupe français veut reconduire la concession actuelle sur 20 ans. Le gouvernement fait de la résistance et exige la révision du texte et surtout sa forme juridique (concession, affermage, contrat de gestion…)

 

La pugnacité du Gabon dans les négociations et surtout sa menace d’introduire des concurrents dans le secteur est perçue contre un acte d’insoumission du pouvoir de Libreville contre son « tuteur » la France.

Martin Safou




Aucune arrestation à Franceville suite à la longue marche pacifique des élèves

Les élèves ont manifesté sous le regard du gouverneur de la province Jacques Denis Tsanga @ Gabonactu.com

Franceville, Gabon (Gabonactu.com) – Aucune arrestation à Franceville suite à la longue marche des élèves qui ont manifesté pacifiquement jeudi à travers les artères du chef-lieu de la province du Haut-Ogooué (sud-est) pour revendiquer 4 trimestres d’arriérés de bourse.

 

« On veut nos bourses », scandaient les élèves  lors de la marche.  Dans un mouvement d’ensemble, les élèves de trois établissements publics à savoir : le lycée technique   Agathe  Obendzé, le lycée Eugène Marcel Amogho et le CES Mamadou Lewo,  ont gelé les cours pour descendre dans la rue.

 

« Nous  on a décidé de faire la marche parce que les élèves de  Libreville ont la bourse et nous on n’a encore rien perçu  », a confié à Gabonactu.com un élève de classe de terminale au lycée technique de la localité. Le montant de la bourse trimestrielle au Gabon  pour  un élève ayant obtenu une moyenne supérieure à 10/20 est de 24 000 FCFA.

 

Ces élèves estiment que le gouvernement a commis une injustice en les privant de bourses durant deux ans.  « Pourquoi  payer ceux de Libreville et pas nous, le Haut-Ogooué n’est pas dans un autre pays », a fustigé un des élèves grévistes, indiquant par ailleurs que les élèves de Franceville  apprennent depuis la rentrée des classes par rapport à ceux de la capitale gabonaise.  Ils disent qu’ils ne reprendront les courses qu’à la satisfaction totale de leurs revendications.

 

Selon une élève du lycée Eugène Marcel Amogho, « nous avons marché aussi pour demander aux autorités s’il y a année blanche ».

 

La marche pacifique a duré plus de 5 heures. Elle a été encadrée par la police. Aucun débordement n’a été enregistré, selon les témoignages surplace.

Le Notable




2 millions de FCFA pour deux heureux gagnants de l’opération GT quiz de Gabon Télécom

Le DG de Gabon Télécom posant avec les heureux gagnants du jeu @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Directeur général de Gabon Télécom, Abderrahim Koumaa a remis mercredi à Libreville, deux chèques d’un million chacun aux deux heureux gagnants de l’opération GT quiz, un jeu interactif par SMS  qui s’est déroulé durant la  Coupe d’Afrique des nations de football  (CAN Total Gabon 2017).

 

Les supers lots font suite à d’autres qui ont  été distribués pendant le déroulement  de la compétition de football africain que le Gabon  a organisé du 14 janvier au 5 mars 2017. Les abonnés de l’opérateur de la téléphonie mobile étaient appelés à répondre aux questions liées au football.

 

Le participant devait maximiser les points  en répondant correctement aux questions posées. Globalement, le jeu a enregistré plus de 500 mille SMS échangés. Un franc succès dont se félicite le patron de la filiale du groupe Maroc Télécom.

 

Le patron de Gabon Télécom a félicité les heureux gagnants @ Gabonactu.com

«  C’est bien d’organiser la CAN, il était opportun pour nous de développer les services autour pour que le maximum de la population puisse en profiter », a déclaré M. Koumaa lors de la cérémonie de remise des lots aux gagnants du jeu. Gabon Télécom est l’une des entreprises ayant accompagné  techniquement  l’organisation de la CAN 2017. Elle avait mis à contribution ses services de télécommunications (internet, GSM, liaisons spécialisées, etc…).

 

Plusieurs lots, raflés par d’autres  heureux gagnants ont été préalablement distribués. Il s’agit notamment  de 114 smartphones haut de gamme 4G gagnés par tirage au sort. Il y a eu également 100 tickets d’entrée au stade, distribués à deux orphelinats (Maison de l’Espérance et Arc-en-ciel) pour permettre à cette catégorie de personnes de vivre la fête du football africain.

Camille Boussoughou