Une caravane médicale d’Olam au bénéfice des populations vivant proche de sa vaste palmeraie de Mouila


Une infirmière auscultant une patiente au village Mboukou le 18 janvier 2017 @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le groupe agro-industriel singapourien Olam, implantée à Mouila, dans la province de la Ngounié (sud) a lancé mercredi une caravane médicale au bénéfice des populations vivant proche de ses vastes plantations de palmier à huile.

 

 

Les populations impactées par les plantations d’Olam vivent dans plus d’une vingtaine des villages. La caravane médicale est assurée par une équipe de la Croix rouge gabonaise. Des sages-femmes, infirmiers et médecins sillonnent les villages pour apporter les soins aux populations. Les patients sont pour la plupart économiquement faibles.

 

 

Le paludisme est l’affection la plus diagnostiquée. Les problèmes gynécologiques chez les femmes se posent également avec beaucoup d’acuité. « Il y a des femmes en grossesse qui ont commencé, leurs premières visites à 6 mois, quand on arrive surplace, on est obligé de prescrire les examens complémentaires, ce qui nous permet de détecter telle ou telle maladie », a déclaré Jeannette Tessi sage-femme de la croix rouge.

Bébés et adultes des différents villages ce sont fait examinés @ Gabonctu.com

 

Outre le non suivi de grossesses, le retard dans le suivi des vaccins des bébés constituent également un goulot d’étranglement. Plusieurs enfants connaissent des problèmes de croissance. Ils sont aussitôt pris en charge. Les médicaments sont distribués gratuitement.
PLusieurs autres  pathologies sont détectées. Les cas les plus compliqués sont référés au Centre hospitalier régional de Mouila (CHRM) pour un suivi plus approfondi.

 

 

Une patiente faisant prendre le sang pour l’examen du paludisme @ Gabonactu.com


Les cas les plus bénignes sont traités surplace. La caravane médicale initiée par Olam Palm Mouila s’étend sur plusieurs jours. Elle se pratique d’une manière régulièrement. C’est le troisième passe en deux mois.
A Mouila, le groupe Olam possède la plus grande palmeraie d’Afrique avec 38 000 hectares. Elle devait s’étendre davantage à 44 000 ha dans les prochains mois. L’entreprise agro-industrielle ambitionne devenir le premier producteur d’huile de palme en Afrique dans prochaines années.

Le Notable, envoyé spécial




Le personnel de l’Hôtel Radisson Blu Libreville en grève


Une vue extérieur du Radisson Blu Libreville @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le personnel de l’Hôtel Radisson Blu de Libreville est rentré en grève vendredi pour protester contre une évolution statique de leurs salaires et de leur plan de carrière.

 

« Nous avons décidé d’entrer en grève générale illimitée pour protester contre nos salaires qui n’évoluent pas depuis des années et des plans de carrière qui ne donnent aucune perspective d’évolution », a confié à Gabonactu.com un des salariés grévistes.

 

« On nous demande de travailler sans repos alors que les salaires sont de misère », a renchéri un autre.

 

Le personnel gréviste aurait été immédiatement remplacé par des stagiaires, selon les grévistes qui déplorent une telle violation du droit de la grève.

 

Le Radisson Blu Libreville héberge actuellement la délégation officielle de la Confédération africaine de football (CAF) arrivée à Libreville pour superviser la Coupe d’Afrique des nations (CAN Total, Gabon 2017) qui se déroulera au pays du 14 janvier au 5 février 2017.

 

Ancien hôtel d’Etat, le Radisson Blu a tour à tour été géré par la chaîne hôtelière Intercontinental et LAICO, un groupe de la Libye de Kadhafi. Il est récemment passé sous le contrôle de Radisson après des travaux d’hercule pour sa réhabilitation.




Urgent : Mandat d’arrêt international contre Alfred Mabika ex patron la Poste SA


 Alfred Mabika @ DR

 

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Un mandat d’arrêt international a été lancé jeudi contre l’ex président directeur général (PDG)  de la Poste Alfred Mabika, a appris Gabonactu.com des sources bien informées.

 

 

Cinq (5) cadres de la Poste S.A ont été écroués jeudi à la prison après une audition au parquet de Libreville.

 

 

La Poste est dans une situation de quasi faillite. Les épargnants ne peuvent accéder à leurs épargnes depuis près de deux ans. Certains avoirs des comptes courants sont gelés.

 

 

Le Notable  




Urgent : Etienne Dieudonné Ngoubou en prison


 

Étienne Dieudonné Ngoubou @ DR

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – L’ex ministre de pétrole,  Etienne Dieudonné Ngoubou  a été placé ce jeudi sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville, a appris Gabonactu.com de sources autorisées.

 

 

Mercredi,  il a été longuement entendu  à la Direction général des recherches (DGR) pour détournement de fonds.

 

 

Il a été limogé lundi dernier de ses fonctions de ministre du pétrole

 

 

Le Notable




La Dynamique unitaire bat campagne dans les centres de santé pour adhérer à sa grève


Jean Remy Yama au centre de santé de Nkembo, 2ème arrondissement de Libreville @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) –  La Dynamique unitaire, une constellation d’une quarantaine de syndicats a engagé une vaste campagne dans les centres de santé pour mobiliser le personnel en faveur de sa grève générale illimitée qui fait mouche dans le secteur éducatif.

 

La campagne dans les centres de santé est menée par Jean Remy Yama, le Secrétaire général de la DU.

 

Samedi dernier, Dynamique unitaire a décidé en Assemblée générale d’entrer en grève générale illimitée dès lundi dernier. Les dirigeants de cette fédération et leurs militants ont voté à mains levées pour le boycott de la Coupe d’Afrique des nations (CAN Total, Gabon 2017) qui se joue au Gabon du 14 janvier au 5 février prochain.

 

Ils expliquent ce boycott par manque d’investissements dans les secteurs sociaux notamment l’éducation. Les états généraux de ce secteur avaient recommandé un budget de 500 milliards de FCFA pour rattraper le retard cumulé dans la construction des écoles, des universités, grandes écoles et leur équipement.

 

« Rien n’a été fait 5 ans après », a déploré Jean Remy Yama, président de la DU. Ce leader syndical a soutenu qu’en moins de 5 ans, le Gabon organise deux CAN. Le budget pour ces deux événements de loisir, selon la DU, est de 500 milliards de FCFA. C’est pour dénoncer ces mauvais choix politiques des autorités que la DU a décidé de boycotter la CAN.

 

La DU a également clairement indiqué que la libération des détenus politiques fait désormais partie de ses priorités. Bertrand Ndzibi et Landry Ami Washington sont les deux prisonniers cités durant l’assemblée générale.

 

Les syndicalistes ont également affirmé qu’ils craignent une réduction des salaires des fonctionnaires comme c’est le cas actuellement au Tchad. Dans leur compte rendu, ils disent que lors du dernier somment de la CEMAC à Yaoundé au Cameroun, le FMI a recommandé la réduction des charges de l’Etat suite à la crise des matières premières dont l’Afrique centrale est l’un des principaux pourvoyeurs mondiaux. La France aurait durant le même sommet recommandé la dévaluation du FCFA. Les dirigeants de la sous région auraient opté pour la réduction des salaires et non la dévaluation du FCFA.

 

Les syndicalistes gabonais se sont d’ores et déjà prononcé contre cette mesure impopulaire qui réduirait les fonctionnaires gabonais dans la mendicité au regard de leurs salaires qu’ils estiment minables.

 

La DU s’est ensuite appesantie  sur ses traditionnelles revendications qui sont le paiement de la PIP du 2ème trimestre 2015, le paiement des rappels, des services rendus et des droits des agents des secteurs parapublics.

 

Le nouveau cadre de gestion de la main d’œuvre non permanente, l’organisation des élections professionnelles, le versement de la subvention de l’Etat à la DU, la réorganisation du Conseil économique et social (CES), le statut du leader syndical…

 

Pour le succès de sa grève générale, la DU annonce qu’il associera des associations des élèves, des étudiants et des parents d’élèves.

 

La prochaine assemblée générale est prévue le 14 janvier prochain soit le jour de l’ouverture de la CAN.

Patrick Charme




Averda regrette le mauvais cadeau de noël offert aux librevillois


Photo @ Service communication Averda

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La société Averda qui a la charge de collecter les ordures ménagères à Libreville a regretté, sans présenter des excuses, l’accumulation étouffante  des ordures ménagères à Libreville entre la fête de noël et celle de fin d’année.

 

« La direction d’Averda souhaite rappeler qu’elle regrette sincèrement les évènements récemment vécus par la population de Libreville », souligne un communiqué de la compagnie transmis à la rédaction de Gabonactu.com.

 

« Depuis décembre 2014, le gouvernement Gabonais a fait confiance à Averda pour assurer la propreté des rues de Libreville, confiance qu’Averda a honorée en assurant un service de grande qualité. De nombreux témoignages de la population sont venus ainsi saluer les efforts soutenus des collaborateurs d’Averda, qui ont permis aux rues de Libreville de connaître une propreté jamais atteinte auparavant », rappelle le communiqué.

 

Selon la compagnie, chaque année, ce sont plus de 175 000 tonnes d’ordures ménagères qui sont collectées par les soins de ses 673 employés.

 

«  A ce jour, tous les déchets accumulés pendant la grève ont été collectés, grâce aux mesures exceptionnelles mises en place par Averda, dont la location de 20 véhicules supplémentaires, venus renforcer la mise en circulation de tous les véhicules de la flotte », annonce la compagnie.

 

Le 23 décembre dernier, le personnel d’Averda est entré en grève pour exiger, entre autre le paiement des salaires avant la fin du mois mais aussi exiger des augmentations de salaire que ces employés jugent dérisoires. Ils ont affirmé à la presse locale qu’un « éboueur » d’Averda est largement moins payé que son collègue de Clean Africa, la société qui ramassait les ordures ménagères  à Libreville avant l’arrivée d’Averda en décembre 2014.

 

« Malgré la volonté sincère d’Averda et les efforts de toutes les parties, les récentes négociations n’ont pu aboutir, causant ainsi la grève dont nous avons subi les effets », déplore la société qui rappelle que les discussions engagées « ne sont pas closes et que tout est fait de sorte à trouver une issue favorable dans les meilleurs délais ».

 

Averda soutient qu’elle « porte une attention particulière aux conditions de travail de ses collaborateurs et met tout en œuvre afin d’être à l’écoute de leurs demandes et de leur donner suite ».

 

« Nous assurons à nos collaborateurs une formation de qualité, et veillons à les faire évoluer dans leurs fonctions. En tant que groupe international, Averda propose même à ses meilleurs éléments une mobilité vers d’autres horizons », vante Averda.

Martin Safou




Procès en diffamation par voie de presse: Nyonda et Moulenda renvoyés dos à dos par le tribunal de Paris


Mme Nyonda @ DR

 

Paris, France (Gabonactu.com) – Si Yolande Nyonda a été déboutée sur la responsabilité directe de diffamation de Jonas Moulenda à son encontre, ce dernier quant à lui, s’est vu refuser, par le tribunal de Paris, la mirobolante somme de 100 000 euros, sollicités à titre de dommages-intérêts.

 

 

Après tant des péripéties, avec dans un premier temps, les avocats commis d’office qui avaient lâché notre confrère, Jonas Moulenda, à quelques heures de la première audience du 24 juin 2016, ces affaires avaient ensuite été renvoyées au 9 septembre dernier, dans un second temps. Mais là encore, la défense n’étant pas prête avait sollicité un nouveau renvoi. D’où, le 25 novembre 2016, le tribunal de Paris a connu les affaires de diffamations par voie de presse de Yolande Nyonda contre Jonas Moulenda, conformément à l’assignation en référé délivrée le 18 mai 2016 à l’accusé. Le tribunal, après avoir entendu les deux parties, a arrêté le rendu du verdict pour le 6 janvier 2017. Si les décisions rendues par le tribunal de Paris, ont quelque peu ragaillardi le confrère qui a vite sauté sur son clavier, pour chanter victoire sur sa plate-forme préférée, Facebook, la partie plaignante n’a pas dit son dernier mot. Mais on espère que cette affaire, née vraisemblablement d’une manipulation politique prendra fin avec une réconciliation de Jonas Moulenda avec sa «sœur», comme lui-même l’a encore rappelé sur son dernier post-Facebook. Le rendu du tribunal de Paris est clair, il n’y a pas de triomphalisme de part et d’autre.

 

 

Dans la première diffamation portant sur l’article dans lequel Jonas Moulenda citait Yolande Nyonda comme commanditaire d’un crime rituelà Fougamou, et publié sur sa page Facebook le 24 avril 2016, le tribunal de Paris a débouté la partie demanderesse pour «absence de caractère manifestement illicite des propos poursuivis». Motivant sa décision, le tribunal de Paris s’est appuyé sur les termes de l’article 29, alinéa 1er de la loi du 29 juillet 1884, qui dispose que «la démonstration du caractère diffamatoire d’une allégation ou d’une imputation suppose que celles-ci concernent un fait précis de nature à porter atteinte à l’honneur ou la considération d’une personne identifiée ou identifiable… En conséquence, il n’apparaît pas, avec toute l’évidence requise en référé que la publication litigieuse réponde à tous les critères cumulatifs qui caractérisent les délits de diffamation». Ce qui ne voudrait pas dire qu’il n’y a pas eu diffamation. Mais, que celle-ci n’était pas évidente.

Jonas Moulenda @ DR

 

En revanche, profitant de la demande reconventionnelle qu’offre l’article 700 du Code de procédure civil français, Jonas Moulenda a sollicité pour cette première affaire la somme de 50 000 euros, à titre de dommages-intérêts. Considérant qu’«aucun élément, en l’état du référé, ne démontre le caractère malveillant ou téméraire de l’action exercée par la requérante », Jonas Moulenda est lui aussi débouté de sa demande formée sur ce fondement.Par ces motifs, le tribunal a toutefois condamné Yolande Nyonda aux dépens du référé (qu’elle a d’ailleurs déjà réglé), excluant les frais d’avocats de Jonas Moulenda. Lequel ne pourra pas compter sur les dépens payés par sa sœur pour se refaire une santé financière. Surtout qu’avec un hiver rude et un exil forcé qui commence par peser sur ses maigres ressources, la société éditrice (Nord-Edition) des journaux «Echos du nord» et «Faits Divers», ne peut plus supporter certains caprices, par les temps qui courent.

 

 

Quant à la seconde diffamation, portant sur un autre post-Facebook de Jonas Moulenda dans lequel il accusait sa « soeur » de promettre1000 euros à la personne qui lui donnera son adresse», et dans lequel ce dernier écrit et affirme que 《Yolande Nyonda… est résolue à me nuire…qu’elle a effectué un déplacement sur Paris pour contacter des sbires à même de m’atteindre», le tribunal de Paris a estimé que les propos de notre confrère faisaient suite aux menaces que les membres de la famille Nyonda avaient préalablement proféré à son encontre, notamment sur les réseaux sociaux. Par conséquent n’a pas donné une réponse favorable à cette plainte.

 

 

 

En revanche, le tribunal de Paris a Débouté, à nouveau, Jonas Moulenda, qui réclamait encore pour cette affaire 50 000 euros. «L’équité ne commande pas, dans les circonstances de la cause de faire application de l’article 700 du Code de procédure civile», a argué le tribunal de Paris. Toute chose qui démontre là aussi la confusion de la décision. Et renvoie les deux parties dos à dos. Comme quoi d’aller résoudre cette affairepolitico-familiale dans les eaux de la Ngounié, de Fougamou à Mandji-Ndolou.

 

 

 

Rien ne  dit que dans cette seconde affaire, la partie plaignante ne fera  pas appel de la décision, tant les preuves sont évidentes. A défaut d’aller laver le linge sale à Ndolou.

 

Antoine Relaxe




Dynamique unitaire décrète une grève générale des fonctionnaires dès ce lundi


Jean Remy Yama ameutant ses « fidèles » samedi à Awendjè @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La Dynamique unitaire (DU), la puissante fédération qui englobe une quarantaine de syndicats de l’administration publique, a décidé samedi lors d’une assemblée générale au quartier Awendje dans le 4ème arrondissement de déclencher une grève générale dans la fonction publique pour exiger des primes, s’opposer à une éventuelle réduction des salaires et exiger la libération des prisonniers politiques.

 

Durant l’Assemblée générale, les dirigeants de cette fédération et leurs militants ont voté à mains levées pour le boycott de la Coupe d’Afrique des nations (CAN Total, Gabon 2017) qui se joue au Gabon du 14 janvier au 5 février prochain.

 

Ils expliquent ce boycott par manque d’investissements dans les secteurs sociaux notamment l’éducation. Les états généraux de ce secteur avaient recommandé un budget de 500 milliards de FCFA pour rattraper le retard cumulé dans la construction des écoles, des universités, grandes écoles et leur équipement.

 

« Rien n’a été fait 5 ans après », a déploré Jean Remy Yama, président de la DU. Ce leader syndical a soutenu qu’en moins de 5 ans, le Gabon organise deux CAN. Le budget pour ces deux événements de loisir, selon la DU, est de 500 milliards de FCFA. C’est pour dénoncer ces mauvais choix politiques des autorités que la DU a décidé de boycotter la CAN.

 

La DU a également clairement indiqué que la libération des détenus politiques fait désormais partie de ses priorités. Bertrand Ndzibi et Landry Ami Washington sont les deux prisonniers cités durant l’assemblée générale.

 

Les syndicalistes ont également affirmé qu’ils craignent une réduction des salaires des fonctionnaires comme c’est le cas actuellement au Tchad. Dans leur compte rendu, ils disent que lors du dernier somment de la CEMAC à Yaoundé au Cameroun, le FMI a recommandé la réduction des charges de l’Etat suite à la crise des matières premières dont l’Afrique centrale est l’un des principaux pourvoyeurs mondiaux. La France aurait durant le même sommet recommandé la dévaluation du FCFA. Les dirigeants de la sous région auraient opté pour la réduction des salaires et non la dévaluation du FCFA.

Vote à mains levées samedi à Awendjè @ Gabonactu.com

Les syndicalistes gabonais se sont d’ores et déjà prononcé contre cette mesure impopulaire qui réduirait les fonctionnaires gabonais dans la mendicité au regard de leurs salaires qu’ils estiment minables.

 

La DU s’est ensuite appesantie  sur ses traditionnelles revendications qui sont le paiement de la PIP du 2ème trimestre 2015, le paiement des rappels, des services rendus et des droits des agents des secteurs parapublics.

 

Le nouveau cadre de gestion de la main d’œuvre non permanente, l’organisation des élections professionnelles, le versement de la subvention de l’Etat à la DU, la réorganisation du Conseil économique et social (CES), le statut du leader syndical…

 

Pour le succès de sa grève générale, la DU annonce qu’il associera des associations des élèves, des étudiants et des parents d’élèves.

 

La prochaine assemblée générale est prévue le 14 janvier prochain soit le jour de l’ouverture de la CAN.

Patrick Charme




Dynamique unitaire veut exploser toute la fonction publique gabonaise


Jean Remy Yama, responsable de Dynamique unitaire en octobre dernier @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La Dynamique unitaire (DU), la puissante fédération qui englobe une quarantaine de syndicats de l’administration publique, annonce, pour le samedi 7 janvier prochain, une grande assemblée générale qui décidera des actions à prendre pour faire aboutir les nombreuses revendications des fonctionnaires.

 

Dans un communiqué repris en boucle dans des réseaux sociaux et des médias plutôt proche de l’opposition, la DU appelle à la mobilisation générale de tous les travailleurs, les retraités militaires et civils.

 

Au menu, de cette assemblée générale prévue à Awendjè dans le 4ème arrondissement, le contenu du cahier des charges déposé sur la table du gouvernement le 1er décembre dernier.

 

Dans ce cahier, figurent comme revendications le paiement de la PIP du 2ème trimestre 2015, le paiement des rappels, des services rendus et des droits des agents des secteurs parapublics.

 

Le nouveau cadre de gestion de la main d’œuvre non permanente, l’organisation des élections professionnelles, le versement de la subvention de l’Etat à la DU, la réorganisation du Conseil économique et social (CES), le statut du leader syndical…

 

Dynamique unitaire avait suspendu sa grève il y a six mois. Depuis cette période, le gouvernement n’aurait pris aucune mesure pour faire avancer ses doléances d’où la décision de convoquer cette assemblée générale.

Antoine Relaxe




72 heures à Averda pour nettoyer Libreville sinon quitter le Gabon


Photo @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le ministre gabonais de l’Intérieur, Noël Lambert Matha qui assure la tutelle administrative des collectivités locales a convoqué les dirigeants de la société Averda pour les obliger nettoyer Libreville dans un délai de 72 heures sinon quitter le Gabon, a appris Gabonactu.com

 

Selon les images de Gabon Télévision, la rencontre entre les patrons d’Averda, le ministre et son staff ressemblait à une messe de requiem.

 

Noël Lambert Matha semblait être choqué de voir Libreville revêtir le costume d’une décharge publique où les mouches quittent les poubelles pour aller se reposer dans les résidences des paisibles citoyens déjà étouffés par les mauvaises odeurs.

A l’origine, une grève des éboueurs qui ont déclenché une grève « sauvage » pour exiger une augmentation de leur salaire qu’ils estiment trop bas.

 

La grève avec un service minimum a duré 5 jours. Le travail a repris mais la société ne parvient pas à ramasser le trop plein de déchets accumulés durant les 5 jours de grève.

 

Selon la Direction générale de l’environnement (DGE), Libreville produit 600 tonnes de déchets de ménage par jour. Les 5 jours de grève ont donc générés 3 000 tonnes de déchets.

 

La direction d’Averda, société dont le siège est basé à Dubaï en Arabie saoudite, a accepté de nettoyer la ville dans le délai de 72 heures.

Antoine Relaxe