Lutte contre le paludisme: Gabon Télécom offre 400 moustiquaires imprégnées aux populations d’Okala, au nord de Libreville

Certains bénéficiaires des moustiquaires imprégnées ont posé pour la postérité avec le DG de Gabon Telecom et certains responsables de services sanitaires de l’estuaire @ Gabonactu.com

 

Libreville, 27 avril (Gabonactu.com) – Le directeur général de Gabon Télécom, Abderrahim Koumaa en collaboration avec le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) a distribué gracieusement jeudi  un don de 400 moustiquaires imprégnées aux patients du centre médical d’Okala (1er arrondissement de Libreville) pour prévenir du paludisme, un fléau qui ferait plus des ravages que le VIH/SIDA  au Gabon.

 

 

La distribution du don a eu lieu à l’esplanade du centre de santé d’Okala. Une action citoyenne rentrant dans le cadre de la campagne de lutte contre le paludisme lancée il y a peu par le gouvernement. Avant la distribution du don, des dizaines des femmes venues pour la circonstance avec  leurs bébés ont été sensibilisés sur les méfaits de la  pandémie et l’usage de la moustiquaire imprégnée.

 

 

« Nous recommandons à toutes les familles (enfants, femmes, adultes, personnes âgées), de dormir sous les moustiquaires imprégnées, toute l’année, tous les jours que Dieu fait, parce qu’elles empêchent le moustique (l’anophèle) de nous piquer pour transmettre le paludisme », a expliqué le docteur Barry Diop, chef du département de la promotion de la santé et de la mobilisation sociale au PNLP.

Le DG de Gabon Télécom remettant symboliquement la moustiquaire à une maman @ Gabonactu.com

 

Très satisfait, Dr Hortense Békalé, médecin chef du centre de santé d’Okala, a indiqué que ce geste vient soulager les nombreux patients qui sollicitent sa structure sanitaire. « La majorité des consultations que nous recevons ici, la cause principale c’est le paludisme et nous recevons beaucoup es personnes économiquement faibles », a-t-il souligné. Ce centre médical accueille près de 100 malades par jour.

 

 

« En tant que société citoyenne, Gabon Télécom contribue aux efforts louables du ministère de la santé pour éradiquer ce fléau », a indiqué M. Koumaa, distribuant les moustiquaires aux mamans et autres personnes vulnérables.  L’année dernière, Gabon Télécom a posé des actions similaires au bénéfice des populations d’autres quartiers de Libreville, de Port-Gentil  et celle de Franceville.

 

 

Le Notable

 

 




Sexualité : La masturbation, une source de faiblesse sexuelle

Vue d’élèves du lycée technique de Mouila @ Gabonactu.com

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La Masturbation, un acte sexuel très affectionné par les hommes de tout âge,  serait la principale cause de faiblesse sexuelle, selon un spécialiste de la question,  lequel scrute quelques pistes de solutions pour endiguer une maladie qui prend progressivement d’ampleur dans la société gabonaise.

 

 

La masturbation ne serait pas conseillée pour deux causes : Elle cause l’éjaculation précoce et l’éjaculation précoce entraine la faiblesse sexuelle. « La masturbation est un acte sexuel complet, quand vous vous habituez à ça,  même quand vous avez une nouvelle partenaire, c’est ce qui est dans votre cerveau comme acte préétablit qui réagit aussitôt, c’est ce qui cause l’éjaculation précoce », indique M. N, un sexologue ayant  requis l’anonymat pour des raisons personnelles.

 

 

Pour ce spécialiste, l’éjaculation précoce ne peut pas être une maladie innée, sauf déformation naturelle de l’organisme. Elle est bel et bien provoquée, notamment par  la masturbation, une pratique qui serait, à contrario, conseillé par certains médecins. Pour ces derniers, la masturbation atténuerait  une certaine  pression mentale, nécessaire à la tranquillité de l’homme. « Normalement un homme doit d’abord satisfaire la femme, en évitant de jouir avant que la femme ne jouisse, c’est ce qui fait la fierté de l’acte chez l’homme », souligne-t-on, en proscrivant la masturbation sexuelle.   

 

 

L’acte sexuel serait un rituel appelé à entretenir tant du côté de la femme que du côté de l’homme. D’après le sexologue, « les rapports sexuels »   se préparent méticuleusement.  C’est un acte qui devait impérativement  refléter la communion entre l’homme et la femme. Une activité sexuelle qui devrait se faire avec modération pour éviter à terme un certain nombre de désagrément. Une hygiène de vie sexuelle, estime-t-il,  doit être observée à partir de 40 ans.  Deux rapports sexuels par semaine  suffiraient pour éviter que la glande (prostate) se développe, qu’elle ait des carences.

 

 

L’activité sexuelle chez l’homme a plusieurs caractères. Il est admis  que des jeunes âgés de moins de 40 ans peuvent mener  leurs  activités sexuelles sans risques avec plus de fréquences. A partir de 40 ans, l’homme devait commencer à gérer sa prostate. Pour le sexologue, « la prostate est une glande qui nait avec tout homme et à partir d’un certain âge il faut réguler l’activité sexuelle, parce que ça cause à la longue la maladie qu’on appelle la prostatite, l’ulcère de la prostate ».

 

 

Si l’éjaculation précoce découle de la masturbation (pratique également condamnée par l’église), il n’en demeure pas moins qu’elle est due également  à une carence au niveau de l’organisme : « Déficit du zinc et du calcium dans l’organisme » entre autres,  peut entrainer une faiblesse sexuelle.

 

Le Notable




Fin de la grève des douaniers au port d’Owendo

 

Libreville, 22 avril (Gabonactu.com) – Les douaniers gabonais ont décidé vendredi de lever leur mot d’ordre de grève qui a paralysé le port d’Owendo (le principal port du pays) de mercredi à jeudi dernier, a-t-on appris de source portuaire.

 

Les agents de douanes affilés  au Syndicat national des agents des douanes (SNAD) ont paralysé le port d’Owendo, principale porte d’entrée et de sortie des marchandises au Gabon, pour contraindre  le gouvernement de verser les 5 mois d’arriérées de primes qu’ils revendiquent.

 

Les douaniers exigent également la mise en place d’un plan de carrière et leur accès à l’Ecole de préparation aux carrières administratives (EPCA).

 

Des négociations ouvertes par le ministère de tutelle ont permis de mettre fin au mouvement.

Christian Balade




Les jeunes cadres de l’Ogooué-Ivindo admirent la politique volontariste de Bruno Ben Moubamba

Les jeunes cadres de l’Ogooué Ivindo ont posé pour la postérité avec Bruno Ben Moubamba @ E. M

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Des jeunes cadres de la province de l’Ogooué-Ivindo réunis au sein de l’association dénommée « Effort 6 »  ont récemment félicité la politique volontariste de Bruno Ben Moubamba, dans la gestion de son département ministériel pour améliorer disent-ils progressivement les conditions de vie de ses concitoyens.

 

 

Comme pour magnifier les actes « citoyens » et politiques posés par Bruno Ben Moubamba en sa qualité de vice-premier ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement, le président d’Effort 6,  Roland Youmé Belepé a déclaré que « nous avons applaudi lorsque vous avez dénoncé ouvertement les agissements de certains membres du gouvernement qui ont osé suspendre et menacer de radier quelques enseignants grévistes. Nombreux sont ceux-là qui n’ont pas compris le bon sens de l’opération de déguerpissement des compatriotes qui occupaient des logements sociaux d’Angondjé et de Bikelé. Alors que votre démarche méthodique veut que le compatriote qui doit en être locataire avant de devenir propriétaire, remplisse des conditions qui s’imposent ».

 

 

Le bureau d’Effort 6 a fait cette déclaration lors d’une audience accordée par le membre du gouvernement.  Saisissant cette opportunité, les jeunes de l’Ogooué Ivindo (nord-est du pays),  ont aussi profité d’énumérer quelques doléances relatives à leur religion. Ils veulent que M. Moubamba plaide  par exemple pour eux, pour  le  désenclavement  de leur province ayant un réseau routier encore chaotique.

 

 

Ils ont également évoqué, entre autres le manque des centres des métiers pour l’autonomisation de la femme et l’absence de volonté politique malgré des « belles promesses brandies par plusieurs équipes gouvernementales ».

 

 

« Pourquoi tant de méchanceté à l’égard de notre province qui est aussi celle de tous les Gabonais ? » s’est indigné M. Youmé Belepé.

 

 

Le vice-premier ministre s’est dit satisfait par la marque d’attention et de confiance que cette association placent en lui. Il a vanté les mérites de la province à travers le parc de la Lopé qui, selon lui, est l’un des creusets de la biodiversité du Gabon.

 

Camille Boussoughou




Journée nationale des droits de la femme : La conscientisation du mouvement féministe l’Appel des Mille et Une

Entourée des trois panélistes, Yolande Nyonda laçant les débats portant sur les droits de la  femme gabonaise @ Gabonactu.com

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La vice-présidente du Mouvement féministe gabonais dénommé : « l’Appel des Mille et Une », Yolande Nyonda  a, à l’occasion de la commémoration de la journée nationale des droits de la femme  organisée  jeudi à Libreville, une conférence débat pour conscientiser plusieurs milliers des femmes gabonaises,  encore ignorantes  de leurs droits.

 

 

 

« Chères Mille et Une, personne ne se battra à notre place, soyons solidaires, car comme l’a dit Mahatma Gandi : qu’il n’est pas nécessaire d’éteindre la lumière de l’autre pour que la nôtre brille », a soutenu Mme Nyonda, ouvrant les travaux de la conférence  débat.

 

 

L’échange avec les femmes portait sur la thématique centrale : «  Femmes connais-tu tes droits ? ». Avec deux sous-thèmes : « la spoliation de la veuve et de l’orphelin et le harcèlement sexuel en milieu professionnel ».  Des experts  de haut niveau provenant  des associations  et de l’Université Omar Bongo (UOB) ont édifié l’assistance.

Pepecy Ogouliguendé, un de trois conférencièrs pendant son exposé @ Gabonactu.com

 

Magistrate de formation et leader de la société civile, Honorine Nze Biteghe  a exposé  sur les innovations intervenues dans le code civil pour mieux protéger la femme gabonaise. Beaucoup des choses auraient  changé dans la deuxième partie de ce code. «  Le conseil de famille par exemple a disparu pour faire place au conseil successoral », a révélé Mme Nze Biteghe. Selon elle, les frères et sœurs ne viennent à la succession qu’à l’absence de la femme ou les femmes. Le même principe s’applique en cas d’absence  des enfants ou de père et de la mère du de cujus (défunt).

 

 

« L’acte de décès est maintenant délivré en autant d’exemplaire qu’il y a des ayant-droits, or c’est ce document qui était souvent bloqué pour empêcher la procédure  en matière successorale », a-t-elle expliqué. Aussi, indique l’oratrice,  pour  la première fois  dans un texte civile,  « qu’on voit des dispositions répressives ».

La présidente du mouvement féministe l’Appel des Mille et Une, Nicole Assélé s’est également imprégnée des droits de la femme aux côtés de ses sœurs @ Gabonactu.com

 

Pepecy Ogouliguendé, présidente de l’ONG Malachie et experte en gouvernance et développement  a exposé quant à elle sur les instruments juridiques internationaux qui donnent les droits aux femmes.   Il s’agissait pour elle de montrer comment sur le plan international, la convention pour l’élimination  de toutes formes  de  discriminations à l’égard des femmes  datant de 1979, la déclaration universelle des droits des femmes de 1965 et  les objectifs du développement durables peuvent contribuer à l’épanouissement de la femme.

 

 

« Les femmes doivent mutualiser  des efforts pour faire aboutir leurs droits afin de corriger les discriminations dont elles sont  victimes »,  a indiqué Mme Ogouliguendé.

 

 

Parmi les trois panélistes, il y avait le sociologue des mouvements sociaux, Orphée Soumaho Mavioga, maitre-assistant à l’université Omar Bongo de Libreville. Ce dernier a entretenu la femme sur la nécessité de prendre conscience de leurs droits pour exister et se faire entendre dans la société gabonaise, pour le moins considérée comme machiste.

Le Notable




Zone accidentogène de Plein-ciel : La passerelle sort petit à petit de terre

Les travaux de la passerelle de Plein-ciel @ Gabonactu.com

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Aux arrêts depuis septembre 2016 faute de financement, les travaux de construction de  la passerelle devant permettre aux piétons du quartier populeux  de Plein-Ciel (3ème arrondissement de Libreville)  de traverser la route 2X2 voies baptisée « voie expresse » en toute quiétude, ont repris il y a quelques semaines.

 

 

La passerelle pour piétons permettra d’éviter les accidents de circulation dramatiques, souvent récurrents dans cette zone déclarée par les pouvoirs publics comme étant  « accidentogène ».

 

 

Le chantier de Plein-ciel qui piétinait amorce sa phase d’aménagement. Les travaux sont  exécutés par l’entreprise adjudicataire China First High-way Engineering (FHEC). La phase des fouilles entamées sur les deux emprises de la route est terminée. Les ouvriers procèdent maintenant à la pose des socles en bétons.

Les piétons doivent user de beaucoup de vigilance pour traverser la voie express au quartier Plein-ciel @ Gabonactu.com

 

Le retard accumulé par l’entreprise chinoise inquiétait les riverains. Lesquels avaient une fois encore protesté le 4 novembre dernier contre  l’absence de la passerelle à l’origine des accidents déplorables. Les habitants de Plein-ciel  réclament depuis belle lurette la construction de ce pont.

 

 

« Nous espérons maintenant que les travaux iront cette fois-ci à leur terme », a souhaité Levy, un habitant du quartier qui a assisté impuissant à plusieurs accidents dramatiques à cet endroit.

 

Les travaux construction de la passerelle de Plein-ciel vont bon train @ Gabonactu.com

La traversée de route à Plein-ciel station n’est pas souvent facile. Situé sur une pente, l’endroit est réputé dangereux pour les piétons. Ces derniers doivent faire preuves d’attention avant de joindre un autre bout de la route, en s’armant de beaucoup de vigilance. Les automobilistes ne se  privent pas  toujours de la vitesse malgré la signalisation faite par le ministère des transports. Les 95% des accidents enregistrés à plein-ciel sont dus à la vitesse. L’imprudence des automobilistes impose aux piétons d’énormes difficultés dans la traversée. L’équation est  très compliquée surtout pour les personnes de troisième âge et les adolescents

La structure du pont prend forme sur la route nationale N°1 @ Gabonactu.com

Outre la passerelle de Plein-ciel, celle du Pk6 sur le tronçon Pk5-Pk12, route en plein élargissement en 2X2 voies, prend déjà corps. Il y aura 6 passerelles sur cet axe. Le tronçon situé sur la soute nationale N°1 est l’unique voie d’entrée et de sortie de Libreville.

 

Le Notable




Bruno Ben Moubamba lance les travaux de construction de 20 000 logements sociaux à Bikelé.

Bruno Ben Moubamba saluant les ouvriers de Palace Group sur le site de Bikélé @ A. M

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com). Le vice-premier ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement, Bruno Ben Moubamba a procédé le 12 avril courant au lancement des travaux  de construction de 20 000 logements  sociaux à Bikélé au sud de Libreville.

 

 

Les travaux incluent également l’achèvement des logements inachevés  sur ce site. Les travaux seront exécutés par Housing Africa Management, une filiale de la multinationale sud-africaine, Palace Group.  La même société est adjudicataire  aux travaux de 7000 logements lancement récemment à Angondjé, au nord de Libreville. Comme les précédents, la construction de 20 000 logements (sociaux, moyens et grands standings) durera  36 mois.

 

 

« L’œuvre qui verra le jour sera construite avec des briques en terre cuite coloriée différemment avec des toitures en tuiles fabriqués avec nos produits locaux », a indiqué lors de la cérémonie de lancement des travaux Mbuso Dlamini, président directeur  de Palace Group. L’exécution de ces travaux d’envergure, permettra aux employés, pour la plus part gabonais, d’acquérir progressivement des compétences, précise-t-on.

 

Moubamba posant la première pierre des travaux de 20 mille logement@ A.M

 

Dans ce site, situé  dans le troisième arrondissement de la commune de Ntoum, le vice premier ministre qu’accompagnait son collègue membre du gouvernement en chargé de l’eau et de l’électricité, Guy Bertrand Mapangou, a également donné  le coup d’envoi des travaux d’achèvement des voiries et réseaux divers (VRD) et la réhabilitation des logements inachevés.

 

 

 

Très satisfait du lancement des travaux, Bruno Ben Moubamba a souligné que «  Le site de Bikelé deviendra dans les années à venir l’une des belles cités du Gabon ».

Les travaux à Bikélé concernent également les maisons inachevées @ A. M

 

La réalisation de ce projet gravite autour d’un partenariat public-privé et n’engage pas l’endettement de l’Etat, signale-t-on. C’est Palace Group qui finance le projet et l’Etat ne lui donne que le titre foncier. Des logements qui sortiront de terre auront pour propriétaires des compatriotes qui respecteront des clauses de location-vente à court, moyen ou long terme.

 

 

Camille Boussoughou




Dialogue politique : L’observatoire de la Jeunesse prône l’inclusion véritable de la jeunesse gabonaise dans la gestion du pays

La coordinatrice de l’OJ, Claude Andoungou,  entourée des membres de son bureau lors de la phase citoyenne du dialogue politique qui se déroule au stade d’Angondjé, au nord de Libreville @ C. A 

 

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Claude Andoungou, coordinatrice de l’Observatoire de la jeunesse (OJ), un mouvement œuvrant pour la conscientisation et la responsabilisation des jeunes gabonais, appelle les décideurs à impliquer davantage les jeunes, constituant une catégorie des personnes pleines de rêves et disposant des idées novatrices,  dans la gestion  et le développement du pays.

 

 

« Faisons confiance à cette jeunesse, impliquons-la dans les choix que nous avons à faire pour le pays que nous devons leur léguer», a déclaré Mme Andoungou vendredi lors de sa communication à la phase citoyenne du dialogue politique. OJ fait partie de 800 association et ONG qui participent au dialogue national inclusif et sans tabou convoqué par le président Ali Bongo Ondimba.

 

 

La messe politique vise à apaiser le climat politique morose né de la situation post-électorale. La phase citoyenne prend fin lundi pour laisser la place à la classe politique dont les travaux s’étaleront jusqu’au 10 mai prochain.

 

 

L’observatoire  de la Jeunesse est un mouvement citoyen, une plateforme d’actions novatrices, d’échanges,  de formations des jeunes. Il milite au premier  rang  à  l’implication des jeunes dans le processus de prise  de décisions.

Les membres de l’OJ pendant la phase citoyenne du dialogue politique @ C.A

 

L’OJ est l’un des rares  mouvements de la jeunesse  (15-35 ans selon la  charte  africaine de la Jeunesse ratifiée par le Gabon en 2006) qui prend activement part  aux travaux des quatre panels du dialogue. L’OJ dénonce  la « marginalisation des jeunes » à ce dialogue, ce  « malgré l’allocution solennelle du Président de la République  à la Cérémonie d’ouverture du Présent  Dialogue Politique » le 28 mars dernier.

 

 

La jeune gabonaise, à travers le leadership de l’OJ  a  décidé  de  peser de  son poids  démographique  pour  influencer « in concreto » le processus de démocratisation du pays. C’est  dans  cette optique  que  cette plateforme des jeunes a  pour commencer élaboré un Sondage des participants au dialogue qui se déroule actuellement et dont les résultats, de par leurs pertinences,   « nous permettrons d’apprécier  la  participation des jeunes ».

 

 

Selon l’OJ,  cette démarche scientifique, vise une interpellation : « l’engagement mobilisé de la jeunesse dans la défense de ses droits »

 

Camille Boussoughou




Dialogue politique : Nous venons pour mettre en garde tous ceux qui complotent mystiquement contre la réunification du peuple gabonais (Karim Nziengui maître spirituel)

Karim Nziengui, participant au dialogue national, phase citoyenne à Angonjdé au nord de Libreville. Inscrit dans le panel N°4 lié à la consolidation de la paix et et à la cohésion nationale @ Gabonactu.com

 

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le président de l’Association valorisation de la médecine traditionnelle (AVMT), Karim Nziengui, par ailleurs leader du Réseau des initiés du Gabon (RIG) qui participe au dialogue politique, dans sa phase citoyenne en tant que membre de la société civile,  a dans une interview exclusive à Gabonactu.com mis en garde lundi les forces de l’inertie qui selon lui font tout pour faire capoter ce dialogue visant à réconcilier les Gabonais après le traumatisme postélectoral du 31 août 2016. Une messe politique dont il espère que les recommandations donneront un statut juridique « aux maîtres du culte traditionnel », encore marginalisés au Gabon. Lecture.

 

 

Gabonactu.com : Votre participation au dialogue c’est pour vous faire entendre ?

 

 

Karim Nziengui : Effectivement. Mais un fait historique. Non seulement se faire entendre mais véritablement mettre du nôtre. Parce que comme je le disais un fait historique, en 94 lors des accords de Paris et les accords d’Arambo 2006, les hommes de tradition et de culture  appelés au Gabon vulgairement  les Ngangas, Tradi-praticiens n’ont pas pris de manière officielle part à cette grande messe. Nous estimons que si quelques notes ont été oubliées lors de ces évènements parce que nous n’étions pas conviés officiellement. Raison pour laquelle nous avons donc tenu à y prendre part afin vraiment de participer  à la réécriture du Gabon nouveau.

 

 

Gabonactu.com : Trois ou quatre choses que vous voulez comme propositions ?

 

Karim Nziengui : Quatre choses importantes. La première est la création du Haut conseil national du culte traditionnel qui viendrait justement valoriser les maîtres du culte traditionnel. Il faut établir la différente entre les maîtres du culte traditionnel et les chefs traditionnels. Les chefs traditionnels renvoient à une fonction typiquement administrative qui est aujourd’hui est bien faite par les chefs des quartiers, les chefs de villages et les chefs des cantons. Mais nous parlons plutôt des maîtres du culte traditionnel, pourquoi parce que vous le savez, nos rites  traditionnels sont des vecteurs fédérateurs. Ils sont donc les éléments de fédération parce que dans nos temples nous avons toutes les ethnies, toutes les couches sociales du pays représentées lorsque nous réalisons nos différents rituels ou nos rites. 2ème proposition, faire en sorte que désormais les hommes de tradition et de culture soient représentés au plus haut niveau, c’est-à-dire au Conseil économique et social (CES). Qu’il y est un représentant du culte traditionnel, comme les religieux d’ailleurs. Aux côtés du chef de l’Etat, il faut qu’il y est la présence d’un représentant du culte traditionnel et surtout faire en sorte que la laïcité dans notre pays soit respectée. Parce que nous observons ce que tous les grands évènements qui engagent la Nation Gabonaise, les maîtres du culte traditionnel n’y sont pas conviés. Or, les religieux y sont conviés. C’est vrai que les religieux nous ont aidés à panser les blessures de la colonisation, mais ce que nous avons de génétique sont nos rites traditionnels. Donc il est important qu’aucune couche de la société ne soit lésée. Surtout les Gabonais, les uns et les autres doivent pouvoir s’interroger sur le fait que malgré tout ce qui a toujours eu comme problème politique au soir d’une élection présidentielle, le Gabon contre toute attente est toujours resté en paix. Les hommes de tradition et de culte ne sont jamais sortis de leur tanière. Aujourd’hui, c’est désormais chose faite. Nous venons aussi pour mettre en garde tous ceux qui complotent mystiquement contre la réunification du peuple gabonais.

Le maître spirituel appelle à l’applicabilité stricte des recommandations du dialogue politique inclusif @ Gabonactu.com

N’oublions pas que dans  l’un des couplés de l’hymne national de notre pays, les pères fondateurs de la Nation ont mentionné les sorciers. Ça veut dire que ce n’est pas un phénomène anodin.  C’est un phénomène qui existe bel et bien. Les pères fondateurs ont pu l’expérimenté et ce sont rendus compte que ces sorciers justement ne favorisaient pas l’épanouissement du peuple Gabonais.  Omar Bongo Ondimba dans une parole prophétique de plus solennelle s’adressait déjà à la Nation en disant : « Dieu nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire ». Aujourd’hui  nous venons casser le joug de la sorcellerie, nous venons briser les chaînes de la sorcellerie qui ont fait en sorte que le Gabon jusqu’à ce jour ne regarde pas de l’avant et que les filles et les fils de ce pays à un certain moment se regardent en chien de faïence. Il est désormais donc impératif que les Gabonais, que ce soit un évènement heureux ou malheureux, se retrouvent toujours au Corps- de-garde pour discuter des problèmes qui engagent la Nation.

 

Gabonactu.com : Votre marginalisation est liée peut être aux comportements peu orthodoxe dans vos temples,   il y a un four tout, trop de brebis galeuses  chez vous?

 

Karim Nziengui : Non, peut-être pas  un four tout. Vous savez que  dans toutes les corporations il y a des velléités, il y a certainement des choses à redire mais accordons nous sur l’essentiel. L’essentiel ce que nos rites traditionnels existent depuis la nuit des temps. Nos parents l’ont pratiqué et jusqu’à ce jour nos rites traditionnels sont toujours pratiqués. Je vous invite à faire le tour de Libreville ou le tour du Gabon les samedis, vous verrez combien de fois les Gabonais sont toujours attachés à leurs valeurs traditionnelles. Maintenant reste aux gouvernants d’instituer,  de mettre un cadre juridique qui fasse en sorte que ces pratiques se fassent en toute légalité dans le respect des uns et des autres. Par ce qu’aujourd’hui  ce que nous constatons, le four tout dont vous faites allusion c’est l’infiltration ou l’arrivée  d’autres courants dont nous n’avons pas la maîtrise. Selon mes recherches, il y a plus de 73 mouvements spirituels appelés par certains,  sectes au Gabon dont nous ne maîtrisons pas les fondamentaux. Et cela peut donc expliquer certaines dérives qui sont mis à l’actif de nos rites traditionnels, or il n’en est rien. Par ce que, selon nos traditions, lorsqu’on parle de sortir en vampire, lorsqu’on parle de vous avoir mangé en vampire, c’est fait de façon subtile. Il y a l’architecture de votre corps physique  qui est toujours présente et ça renvoie à un domaine métaphysique donc immatériel. Mais aujourd’hui qu’est-ce que nous constatons et ce qui peut entrainer les frustrations, ce qui peut remettre en mal la cohésion sociale et remettre en cause  la paix. 

Karim Nziengui dénonce l’intrusion de 73 sectes dans les rites traditionnels Gabonais @ Gabonactu.com

Lorsqu’une famille peut retrouver son parent dans le caniveau et a du mal à l’identifier parce qu’il n’a  plus ses yeux, ses oreilles, sa bouche ou son sexe. Ça il ne s’agit pas de nos rites traditionnels. Il s’agit des choses importées. Donc il faut mettre cadre institutionnel pour nous permettre justement de chasser tous ces charlatans.

 

Gabonactu.com : On a l’impression que les rites venant d’ailleurs à l’instar du Benin, Togo et autres ont tendance à dominer sur les rites traditionnels gabonais ?

 

Karim Nziengui : Non peut être pas tendance à dominer. Vous savez,  il y a quelque chose  d’assez bizarre dans notre pays. Même si,  il est dit dans la bible que nul n’est prophète chez soi, on s’est rendu compte que les Gabonais l’appliquent même dans les courants auxquels ils adhèrent. C’est-à-dire, qu’on va voir quelqu’un dans un nouveau vestimentaire,  on estime que c’est là-bas où il y a le meilleur que dans nos rites traditionnels. Et puis, il faut aussi partir d’un fait, si beaucoup fui les rites traditionnels parce que dans les rites traditionnels pour atteindre vos objectifs il vous faut travailler. L’initiation, le rite traditionnel c’est tout un programme de vie. Ça ne commence pas aujourd’hui pour s’arrêter demain.  Ça commence le jour où vous avez prix la décision de vous engager et ça se termine le jour où vous mourrez. Rien à voir avec ces sectes qui vous promettent, qui vous garantissent  un certain nombre de choses dont elles ne sont pas capables et qui à la fin vous amènent à poser des actes répréhensibles à la société.

 

Gabonactu.com : Gabonactu.com vous remercie

 

Karim Nziengui : C’est moi qui vous remercie

 

Propos recueillis par le Notable  




Stephen Ondias élu président du Conseil national de la jeunesse du Gabon

Stephen Ondias, nouveau président du CNJG @ Ministère de la jeunesse et des sports

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Stephen Ondias,  28 ans, étudiant en master 1, a été élu samedi à Libreville à la présidence du Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG) pour un mandat de 3 ans, a appris Gabonactu.com

 

Tête de liste (11 colistiers) de l’Association Jeunesse Avenir, Stephen Ondias a été élu dès le premier tour, à la majorité absolue, avec vingt voix, sur un suffrage de 39 voix, soit 51,25%. Suivent derrière, Prince Destin Akweze tête de file de la Fédération Catholique des Mouvements de Jeunesse 15 voix, Ivan Boris Mba Okey du Cercle de Réflexion Elite du District Bifoun Abanga 3 voix et Gildas Mebale M’Allogh’Eva de l’Association des Jeunes de l’Okano 1 voix.

 

« Il n’y a pas eu de vainqueur, ni de vaincus dans cette élection. Le seul gagnant, c’est la jeunesse gabonaise dans toutes ses composantes et dont je suis désormais le leader. Je travaillerais avec tout le monde y compris mes challengers du jour qui ont du talent et des idées qu’il va falloir prendre en compte », s’est exprimé à chaud, le nouveau Président du Conseil National de la Jeunesse du Gabon, sitôt sa victoire proclamée, au terme de l’Assemblée Générale élective de ce 1er avril, à la Chambre de Commerce de Libreville.

Un vote transparent @ mini jeunesse

Le Secrétaire Général adjoint 2 du Ministère de la Jeunesse et des sports, Jean-Paul Tiri, par ailleurs Président de la commission électorale, a dit « toute sa satisfaction pour sa sérénité et le fair-play dont ont fait montre l’ensemble des candidats ».

 

Stephen Ondias, 28 ans est étudiant en Master 1 en management juridique, option droit des contrats pétroliers à l’Institut Supérieur d’Ingénierie (ISI).  Le nouveau Président du Conseil national de la jeunesse du Gabon sera installé mardi 4 avril 2017, au siège de l’institution, quartier Bas des Gué-Gué dans le 1er arrondissement de Libreville, par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Docteur Nicole Asselé.

 

PLAN D’ACTIONS DU NOUVEAU PRESIDENT DU CNJG :

-Eriger le CNJG en une institution forte, impliquée et porteuse d’idées novatrices pour le développement de la jeunesse gabonaise ;

Photo de famille @ Mini jeunesse

-Appuyer la mise en œuvre des programmes et des politiques publiques en faveur de la jeunesse gabonaise ;

-Etre une institution forte et engagée pour le développement et l’épanouissement de la jeunesse gabonaise ;

-Faire du GNJG une véritable courroie de transmission entre les plus hautes autorités et la jeunesse gabonaise ;

-Rendre autonome au moins 5000 jeunes en trois ans ; et

-Accentuer la lutte contre le VIH-SIDA.

Antoine Relaxe