Sassou Nguesso dépêche un émissaire à Libreville

Pierre Mabiala, ministre de la Justice de la République du Congo chez Ali Bongo Ondimba @ DCP

Libreville, 26 avril (Gabonactu.com) – Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a dépêché mercredi à Libreville son ministre de la Justice, Pierre Mabiala, porteur d’une lettre confidentielle au numéro un gabonais, Ali Bongo Ondimba.

 

Dans un communiqué laconique publié au terme d’une audience au palais du bord de mer de Libreville entre le président gabonais et le ministre Mabiala, le Gabon affirme que le message du président congolais porte sur l’échange d’expérience judiciaire entre les deux pays qui entretiennent, par ailleurs, « d’excellentes relations d’amitié et de fraternité ».

 

Au cours de l’entretien, qui s’est tenu en présence de plusieurs personnalités dont le garde des Sceaux gabonais, M. Alexis Boutamba, le chef de l’Etat et son hôte ont également échangé sur la coopération bilatérale entre le Gabon et le Congo.

 

Il n’existe en ce moment aucun dossier judiciaire brûlant entre les deux pays.

Antoine Relaxe




L’opération Mamba attrape et jette le DG de la Marine marchande en prison

Léon Ndong Nteme @ Direct info

Libreville, 24 avril  (Gabonactu.com) – Le directeur général de la Marine Marchande Léon Ndong Nteme et son conseiller juridique Didier Armand Kimbirima ont été  placés, le 24 avril 2017, en détention préventive au Gros-Bouquet pour détournement et complicité de détournement de deniers publics, dans le cadre de l’opération Mamba.

 

Nommé en février 2016 à la tête de la Marine Marchande après plusieurs années d’éclipses, Léon Ndong Nteme, 52 ans, avait défrayé la chronique, en juin 2011, lors d’un braquage de près de 100 millions de francs commis à son domicile.

 

Selon des membres de son administration, certaines entreprises du secteur maritime subissaient, depuis quelque temps, un «racket» de  la part de celui qui était jusque-là directeur général de la Marine Marchande. Des sources judiciaires concordantes soutiennent qu’en compagnie de son conseiller juridique, l’homme a été interpellé et interrogé plusieurs fois à la Direction générale de la recherche (DGR), un service de la Gendarmerie nationale. « Avec son conseiller Juridique, Didier Armand Kimbirima, Léon Ndong Nteme vient d’être placé en détention préventive au Gros-Bouquet pour détournement et complicité de détournement de deniers publics. Ils seront entendus au fond par un juge d’instruction dans les tout prochains jours pour cerner tous les contours de cette affaire», indique une source judiciaire proche du dossier.

 

Protégé de Paul Biyoghé Mba, le tout premier chef du gouvernement du mandat échu d’Ali Bongo, Léon Ndong Nteme, connu pour son expansivité, était réputé détenir des dossiers sur bien de malversations commises au début du premier mandat d’Ali Bongo.

 

De nombreux commentateurs et quelques indiscrétions restant à vérifier laissent entendre que son arrestation aurait un lien avec l’affaire opposant actuellement le Groupe Santullo-Sericom à l’Etat gabonais autour d’une ardoise estimée à 175 milliards.

Quel pourrait donc être le montant réel du butin qu’il aurait pu subtiliser au moment où il officiait à la direction du Budget ? L’opération Mamba tiendrait là un bon «poisson-pilote» qui en sait sur des dossiers concernant des personnalités plus importantes.

 

Après une «traversée du désert» de six ans, il a été nommé à la tête de la Marine marchande en février 2016. Selon des sources internes de cette administration, ses rapports avec ses collaborateurs étaient des plus difficiles. Par ailleurs, selon diverses indiscrétions, le bâtiment abritant actuellement, à Owendo, les services de la direction générale de la Marine marchande serait sa propriété, même si un Libano-Gabonais, propriétaire désigné de cet immeuble, servirait de paravent.

Direct info & Gabonreview




Une gabonaise adresse un cantique d’amour à Ali Bongo le suppliant de libérer Bertrand Zibi et Amy Washington

Bertrand Zibi Abeghe dans sa splendeur de député à l’assemblée nationale du Gabon @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Une gabonaise non autrement identifiée a adressée une saisissante lettre ouverte pleine d’amour et d’émotion au président  Ali Bongo Ondimba le suppliant de libérer l’ancien député Bertrand Zibi Abeghe et Landry Amy Washington considérés comme des prisonniers politiques interpellés dans la foulée de la crise postélectorale.

 

« Je ne suis ni du Haut Ogooué, ni du Woleu Ntem, ni de la Ngounie, ni du Moyen Ogooue… je suis tout simplement gabonaise; je ne suis ni en colère contre le pouvoir, ni en colère contre l’opposition, je suis tout simplement gabonaise ; Je ne suis ni de la société civile, ni de la diaspora mais je suis tout simplement gabonaise et fière de l’être », écrit-elle.

 

Monsieur le Président de la République LIBEREZ BERTRAND ZIBI et LANDRY AMY WASHINGTON s’il vous plaît, leurs vies appartiennent comme chacun de nous au Créateur. Dans une nation, il y a toujours une solution de paix aux palabres, comme vous l’avez si bien souligné lors de votre discours à l’occasion de l’ouverture du dialogue politique le 28 mars dernier.

 

« Nous ne voulons pas de violence, nous voulons vivre en paix, rien qu’en paix avec nos familles, mais le ciel s’est obscurci quand les vies de nombreux jeunes ont été arrachées lors des violences postélectorales. Nos jeunes sont notre patrimoine le plus précieux et les pupilles de notre nation », poursuit-elle.
« Le ciel s’est obscurci quand des familles ont crié au ciel et que des mères, des nfils, des filles, des sœurs, des frères, des grand pères, des grand mères, des oncles, des tantes, des neveux, des nièces, des Gabonais ont été privés de leurs êtres chers », fait-elle constater.
« Monsieur le Président de la République, des cœurs ont été voilés lorsque les vies de compatriotes ont été privées de liberté, emprisonnées jusqu’à ce jour dans des geôles et torturées », rappelle-t-elle.
Pour cette citoyenne « le Dialogue en cours nous rappelle chaque jour qu’un père, un frère, un mari, un compatriote est encore privé de
sa famille et de sa liberté ».

 

« Monsieur le Président de la République le Dialogue nous rappelle chaque jour que nos cœurs pleurent et que la douleur d’être privés des nôtres nous ampute au quotidien dans chaque domaine de nos vies », dit-elle en répétant comme un cantique « Monsieur le Président de la République LIBEREZ BERTRAND ZIBI et Landry Amy WASHINGTON ».

 

« S’il vous plaît Semez dans nos cœurs meurtris un acte de PAIX qui pansera nos blessures profondes et nous donnera l’espoir de vivre dans un Gabon meilleur, le Gabon de gloire qu’a magnifié notre hymne national », supplie-t-elle.

 

« S’il vous plaît Bertrand ZIBI et Landry Amy WASHINGTON sont nos compatriotes, au-delà de la justice des institutions, il existe une justice du royaume des cieux qui finit toujours par prévaloir sur la terre », conseille-t-elle.

Landry Amy Washington @ DR

 

Il n’y a qu’une parole de votre bouche pour qu’ils soient mis en liberté, une parole de grâce, la grâce présidentielle dont vous disposez Monsieur le
Président de la République.

 

Vous avez mentionné dans votre discours à l’ouverture du dialogue national qu’il s’agit d’une querelle de famille, vous êtes le chef des familles du Gabon par l’autorité que vous confère le fauteuil présidentiel pour influencer en bien la destinée du Gabon.

 

Si le dialogue doit être notre «ADN politique national» à tous, s’il vous plaît Monsieur le Président de la République, faites bénéficier de la grâce
présidentielle vos compatriotes Bertrand ZIBI et Landry Amy WASHINGTON.

 

Monsieur le Président de la République s’il vous plaît, contribuez à ramener la paix dans les familles gabonaises, libérez Bertrand ZIBI et Landry Amy
WASHINGTON.

 

Surprenez nous par un «miracle politique» qui parlera plus haut et fort que le dialogue politique en cours, s’il vous plaît libérez les.

 

Vous avez le pouvoir d’agir Monsieur le Président de la République, s’il vous plaît contribuez à briser le joug de «l’influence des passions politiques», en posant cet acte de Paix qui contribuera à restaurer la paix dans le pays.

 

S’il vous plaît Monsieur le Président de la République par Grâce présidentielle libérez Bertrand ZIBI et Landry Amy WASHINGTON et le Dieu créateur du ciel et de la terre s’en souviendra.

Gaston Ella




L’aide de camp de Ping n’aurait pas rendu son arme quand il a démissionné de l’armée

Alain Ndjali toujours derrière son chef comme ce 12 avril 2016 dans l’église Calasence à l’occasion du 1er anniversaire de la mort d’André Mba Obame @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Alain Ndjali, aide de camp de Jean Ping interpellé jeudi à Libreville pour présomption de détention illégale d’une arme et des minutions n’aurait pas rendu son arme au moment où il avait démissionné de l’armée nationale gabonaise, selon une source militaire contactée par Gabonactu.com

 

« Alain Ndjali était un béret rouge affecté à la sécurité de Jean Ping par le ministre de la Défense de l’époque, Monsieur Ali Bongo Ondimba », a expliqué la source. « Il est probable qu’au moment de son affectation, il lui a été attribué une arme pour assurer la sécurité de la haute personnalité qu’était Monsieur Ping », a admis la source préférant l’anonymat.

 

Alain Ndjali aurait démissionné de l’armée nationale gabonaise lorsque Jean Ping avait annoncé sa rupture d’avec le pouvoir. « Il n’avait cependant pas rendu cette arme de la République », a-t-il poursuit.

 

La source de Gabonactu.com ne pouvait pas, par contre, affirmé que l’arme saisie jeudi au domicile de l’aide de camp de Jean Ping était celle qui lui avait été officiellement remise par le ministère de la Défense. Elle n’était pas également en mesure de certifier l’existence d’un texte officiel accordant à un opposant gabonais le droit de disposer d’un aide de camp porteur d’une arme de la République.

 

Me Jean Remy Bantsatsa, avocat de Jean Ping, dans une conférence de presse jeudi en fin d’après midi a reconnu qu’Alain Ndjali est un ancien militaire. Il a par contre soutenu que le camp de Jean Ping est en mesure de prouver que M. Ndjali est bien détenteur d’un permis de port d’arme.

 

Me Bantsatsa a par ailleurs dénoncé la procédure cavalière utilisée pour arrêter son client et aller fouiller sa résidence.

Antoine Relaxe




Une arme retrouvée dans la résidence de l’aide de camp de Jean Ping, son épouse libérée

Me Jean Remy Bantsatsa durant la conférence de presse à la résidence de Jean Ping @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Une arme militaire a été retrouvée au domicile d’Alain Djally, aide de camp de Jean Ping lors d’une fouille effectuée par les éléments de la Direction générale des recherches (DGR, service de renseignements), a annoncé Maître Jean Remy Bantsatsa, avocat de Jean Ping qui a précisé que l’épouse de M. Ndjally interpellée au même moment que son épouse a été libérée.

 

Selon le récit de Me Bantsatsa, le couple a été interpellé alors qu’il se rendait au travail dans la voiture familiale. Un véhicule double cabines avec des gendarmes armés a surgi et sommé le couple de les suivre. Arrivés devant la DGR, Alain Djally a été menotté puis conduit dans un autre bureau que son épouse.

Alain Djally (casquette noire) avec Jean Ping visitant les sinistrés de Plein ciel à Libreville @ DR

Son épouse a été conduite ensuite au domicile familiale où une fouille a été effectuée. Une arme militaire a été retrouvée avec des munitions. « Il s’agit des balles blanches », a affirmé Me Bantsatsa qui a reconnu que M. Djally est un ancien militaire qui sert auprès de Jean Ping depuis des très nombreuses années. Il a travaillé comme aide de camp de Jean Ping à la Commission de l’Union africaine et depuis l’époque où il était membre du gouvernement  gabonais.

 

Me Bantsatsa a déploré le fait d’avoir été baladé dans plusieurs bureaux de la DGR sans obtenir la moindre information sur la présence du garde corps de M. Ping dans cette administration. Alors que la DGR a nié avoir reçu cet individu, son véhicule a été retrouvé garé devant ses locaux situés non loin de la présidence de la République gabonaise au centre ville.

 

Une source judiciaire proche du dossier a confié à un reporter de Gabonactu.com qu’il pèse contre Alain Djally, entre autres, une présomption de détention illégale d’arme et de minutions.

 

Me Bantsatsa a affirmé que M. Djally est détenteur d’un permis de port d’arme.

Martin Safou




Urgent : l’aide de camp de Jean Ping et son épouse interpellés par des gendarmes

Alain Djally @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Alain Djally, aide de camp de Jean Ping et son épouse auraient été interpellé par des éléments de la Direction générale des recherches (DGR), a appris Gabonactu.com de source proche de Jean Ping.

 

Le couple auraient été interpellé au sortir de leur domicile. L’avocat de Jean Ping donnera incessamment une conférence de presse pour plus de détails.

 

Les raisons de cette interpellation ne sont pas encore connues

 

Martin Safou




Tournons la Page exige la libération immédiate et sans conditions de son membre Maikoul ZODI

Maikoul Zodi Tournons la page Niger @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La coalition Tournons la Page exige, dans un communiqué, la libération immédiate et sans conditions de son membre Maikoul Zodi du Niger arrêté le 5 avril à Niamey.

 

Nous venons d’apprendre l’arrestation, ce mercredi 5 avril 2017 à 6 heures du matin, à son domicile, du coordinateur de la Campagne Tournons La Page Niger, Monsieur Maikoul ZODI Président de l’ONG Mouvement des Jeunes Républicains au Niger (MPC) et membre du Réseau des Organisations pour la Transparence et l’Analyse Budgétaire (ROTAB). Maikoul ZODI, représentant des organisations des droits humains au Niger avait démissionné de son poste de rapporteur général de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), refusant de valider les élections de mars 2016 qui avaient consacré le hold-up de Monsieur Issoufou Mahamadou pour un second mandat.

 

Il est signataire de la plainte contre X déposée par la société civile nigérienne le 31 mars 2017 devant le doyen des juges d’instruction, dans le scandale de l’Uraniumgate, affaire de vente d’uranium de près de 319 millions de dollars. Cette transaction a transité par des intermédiaires russes et libanais en décembre 2011 entre la multinationale française Areva et l’Etat du Niger, impliquant plusieurs personnalités nigériennes et françaises. Aujourd’hui, nous ne savons pas si cette arrestation a un lien avec cette affaire. Bien que le Niger soit engagé dans l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les Industries Extractives), ses engagements de transparence ne sont pas respectés. Maikoul ZODI est aussi engagé dans la lutte contre la mal gouvernance et la corruption. Il est l’un des principaux organisateurs de la marche du 21 décembre 2016 de la société civile nigérienne.

 

Cette arrestation s’inscrit dans une démarche plus large de criminalisation des mouvements sociaux et citoyens nigériens. Le pouvoir judiciaire doit cesser d’être un instrument de répression dans les mains de l’exécutif contre des citoyens engagés pour le bien du peuple nigérien. Nous condamnons fermement ce comportement des autorités judiciaires qui, au lieu d’analyser la plainte, piétine les droits et les libertés des citoyens.

 

La Coalition internationale Tournons la Page  ainsi que la coalition Tournons la Page Niger et tous les autres membres de la coalition sont profondément préoccupés par l’arrestation de  Maikoul ZODI.

 

Nous exigeons la libération immédiate et sans conditions de Maikoul ZODI.

Gaston Ella




CPI : Fatou Bensouda n’a pas reçu Mpaga et Ngoussi

De gauche à droite Georges Bruno Ngoussi, Marceau Malekou et Georges Mpaga au siège de la CPI @ DR

Libreville, Gabon (Gabonactu.com)  – Le Procureur de la Cour Pénale internationale (CPI), la gambienne Fatou Bensouda  n’a pas reçu personnellement Georges Mpaga et Georges Bruno Ngoussi venus lui apporté un dossier sur les violences post-électorales du 31 août dernier, mais les deux hommes affirment avoir demandé à l’institution de mener au Gabon « une action efficace et urgente ».

 

Georges Mpaga,  Georges Bruno Ngoussi et Marceau Malekou, de la société civile gabonaise, ont plutôt été reçus par des collaborateurs de Mme Bensouda le 4 avril dernier au siège de la CPI. Ils ont félicité l’institution pour son rôle dans la lutte contre l’impunité et à ce titre demandé à la Cour de venir urgemment au Gabon pour enquêter sur ce qu’ils ont appelé « le drame épouvantable vécu par les habitants de cette nation et la cruauté des crimes commis au Gabon ».

 

Le communiqué ne précise pas la réponse de la CPI.

 

Selon un bilan officiel, les violences post-électorales issues du scrutin présidentiel du 27 août 2016 ont fait 4 morts dont un policier. L’opposition, très remontée contre le pouvoir, soutient pour sa part qu’il y a eu entre 50  et 250 morts. Elle affirme aussi qu’elle a découvert des fosses communes. Le gouvernement a toujours réclamé des preuves des affirmations de l’opposition sans les obtenir.

Antoine Relaxe




Georges Mpanga est parti « trahir » Ali Bongo à la CPI

Une vue de la photo devant le siège de la CPI à la Haye au Pays bas @ G. Mpanga

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – L’activiste Georges Mpaga et son collègue, Georges Bruno Ngoussi étaient mardi au siège de la Cour pénale internationale (CPI) pour apporter les preuves des violences postélectorales au Gabon afin que cette Cour vienne enquêter dans le pays, ont-ils annoncé dans un communiqué commun.

 

Selon le communiqué, les deux activistes sont accompagnés des victimes de ces violences. Tous devaient être reçus au cabinet du procureur de la CPI.

 

Enquête préliminaire de la Cour Pénale Internationale sur les crimes contre l’humanité commis durant la crise post-électorale qui se prolonge au Gabon depuis 7 mois. En effet, une importante délégation composée des membres de la Société ( Georges MPAGA et le Pasteur Georges Bruno NGOUSSI) et certaines victimes de la barbarie du régime criminel d’Ali Bongo sera en audience auprès du cabinet du Procureur. de la CPI ce matin.

 

« Après les instances européennes et le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme à Genève, l’étape de la CPI est cruciale pour amplifier le plaidoyer contre l’impunité et la barbarie », souligne le communiqué transmis à la presse.

 

« Cette rencontre ouvrira des perspectives pour la manifestation de la justice en faveur des victimes », espèrent les signataires.

 

Le texte annonce qu’une autre activité d’envergure se tiendra vendredi prochain à Paris à travers la table ronde de la société civile sur la situation des droits de l’Homme et de la démocratie au Gabon en collaboration avec les ONG internationales des droits de l’Homme et la diaspora.

 

Le pouvoir avait déjà pour sa part fait appel à la CPI pour une enquête préliminaire sur d’éventuels crimes planifiés par l’opposition dans le pays.

Antoine Relaxe




Détournement des fonds : le ROLBG exige la démission de Mme Mborantsuo

George Mpaga (micro) @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Président exécutif national  du ROLBG et membre de la coordination de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, Georges Mpaga en séjour en France exige la démission du président de la Cour constitutionnelle gabonaise, Marie Madeleine Mborantsuo, mis en examen en France pour détournement des biens publics.

 

Le ROLBG demande en outre au procureur de la République d’interpeller Mme Mborantsuo.

 

Marie-Madeleine Mborantsouo, puissante président de la Cour constitutionnelle gabonaise  est mise en examen en France pour soustraction et détournements de biens publics en bande organisée et blanchiment et recel de détournements de biens publics. Elle détiendrait en France et dans le monde un patrimoine et des sommes qui sont sans commune mesure avec les émoluments classiques d’un président de cour constitutionnelle.

 

Dans une interview à Radio France internationale (RFI), le premier ministre gabonais, Emmanuel Issoze Ngondet a regretté ces poursuites et demandé à la justice française de se consacrer sur ce qui se passe en France.

 

« Mme Mborantsuo est présumée innocente, nous attendons le verdict de la justice française », a pour sa part soutenu vendredi à Libreville l’ancien Premier ministre gabonais, Jean Eyeghe Ndong, un grand soutien de Jean Ping.

Antoine Relaxe