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Barreau du Gabon : Me Lubin Ntoutoume terrasse Akumbu M’Olouna qui voulait un 6ème mandat

Lubin Ntoutoume, nouveau bâtonnier de l’ordre des avocats du Gabon @ Gabonactu.com

Libreville, 1er avril (Gabonactu.com) – L’avocat Lubin Ntoutoume est enfin parvenu à terrasser le bâtonnier sortant, Me Akumbu M’Olouna qui voulait un 6ème mandat à la tête du bâtonnât gabonais qu’il dirigeait depuis fin 2007.

Battu, Jean Pierre Akumbu M’Oluna a passé la main @ Gabonactu.com

Lubin Ntoutoume qui avait déjà secoué l’inamovible Akumbu M’Olouna en 2012 a pris sa revanche samedi dernier à Libreville à l’occasion d’une élection libre et transparente.

Me Lubin Ntoutoume est élu pour un mandat de 2 ans renouvelable. Ses collègues n’ont pas souhaité reconduire le bâtonnier sortant qui serait devenu « inaudible », selon quelques avocats contactés par Gabonactu.com.

 

L’ordre des avocats aurait découvert que Me Akumbu M’Olouna est fonctionnaire et ferait des affaires autres que son étude. Ceci serait contraire aux statuts de l’ordre.

 

Une des valeurs sures du barreau du Gabon, Me Ntoutoume est attendu pour révolutionner le barreau du Gabon dont les membres souhaitent notamment la construction d’une école d’avocats et la prestation de serment des avocats restés stagiaires depuis 2013.

Carl Nsitou

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Affaire général Munene : 3 congolais de Brazzaville et de Kinshasa détenus à Franceville

Posted By Modérateur On In Justice,Non classé,Sécurité | 1 Comment

Faustin Munene @ DR

Libreville, 25 mars (Gabonactu.com) – Trois congolais de Brazzaville et de Kinshasa sont détenus à Franceville au sud-est du Gabon pour avoir facilité l’entrée frauduleuse sur le territoire gabonais de l’ex chef d’Etat major général des forces armées de la République démocratiques du Congo (RDC), le général Faustin Munene, indique un communiqué de l’ Organisation de défense des Droits de L’Homme et de la Démocratie au Gabon (ROLBG).

 

Le ROLBG affirme avoir été saisi par les familles de « plusieurs ressortissants congolais incarcérés depuis le 10 janvier 2018 à Franceville ».
Selon le ROLBG les personnes en détention sont François Luakabuanga Mukungishi de nationalité congolaise de la RDC, professeur de sciences physiques au lycée Mr Jean Jérôme Adam de Franceville. Amses Tongu Makuala de nationalité congolaise de Brazzaville résidant à Moanda et représentant les réfugiés auprès du HCR Moanda et  de Thierry Massamba de nationalité congolaise de Brazzaville résidant à Moanda, transporteur.
D’après les informations de la société civile recueillies auprès des familles concernées, les 3 personnes incriminées dans cette affaire sont accusées par les autorités gabonaises d’avoir facilité l’exfiltration du Congo pour le Gabon à titre humanitaire, du Général Munene , ancien chef d’Etat-major de la RDC sous le régime de Kabila père.
Selon la lettre adressée à la Société civile par les familles des personnes détenues, le Général Munene a été arrêté au Gabon et aux dernières nouvelles ce dernier a été expulsé du Gabon vers le Congo.

 

« La société civile exige des clarifications du ministère de l’intérieur sur cette affaire et la libération des 3 ressortissants congolais abusivement détenus », indique le communiqué de ROLBG.
« Outre, les éclaircissements demandés au ministère de l’intérieur, la société civile exige que les intimidations exercées par les forces de l’ordre sur les familles des détenus, cessent immédiatement », poursuit le communiqué.
« A compter de ce jour, la société civile s’engage à saisir le Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme à Genève, le bureau du HCR au Gabon, ainsi que les organisations de défense des droits de l’homme à l’international », conclu le texte.

 

Selon des sources contactées par Gabonactu.com, le général Munene était rentré au Gabon pour déposer un dossier de demande d’asile au consulat de Suisse au Gabon. Son fils l’a confirmé sur Radio France internationale (RFI).

Camille Boussougou

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Alain Claude kouakoua placé en garde à vue à la DGR

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Le PDG du groupe ACK Alain Claude kouakoua @ DR

 

Libreville, 23 mars (Gabonctu.com) – Le tout puissant Président directeur général (PDG) du groupe ACK, un consortium de plusieurs PME gabonaises,  Alain Claude kouakoua est placé en gardé à vue depuis mercredi pour une affaire de détournement de deniers publics, rapportent plusieurs sources concordantes.

 

La garde à vue du PDG du groupe ACK rentre dans le cadre de l’opération mains propres baptisée « Mamba », lancée il y a plus d’un an par le Président Ali Bongo. Depuis lors, l’opération a mis la main sur plusieurs anciens directeurs généraux et puissants ministres dont Magloire Ngambia.

 

Alain Claude Kouakoua est soupçonné de complicité de « détournement de deniers publics et corruption active en lien avec un financement flou concocté  par l’ancien ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de la promotion des investissements Magloire Ngambia et Alain Ditona, ancien directeur général de la Caisse de dépôts et consignations (CDC).

 

Le coût de cette transaction s’élèverait  à  8 milliards de francs CFA. L’enveloppe  qui aurait pris une direction inconnue  était destinée à un  projet  immobilier au Pont Nomba (Owendo), dans la banlieue sud de Libreville.

 

En détention préventive depuis un an à la prison centrale de Libreville, Blaise Wada, ancien coordinateur général de l’Unité de coordination des études et des travaux (UCET) est le premier haut fonctionnaire ayant été épinglé par l’opération Mamba. Son procès a démarré le 15 mars courant. Il est poursuivi devant la Cour criminelle spéciale  (CCS), pour détournement présumé d’une somme de 1,765 milliard de FCFA. L’audience a été reportée au 29 mars prochain.

 

Camille Boussoughou

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Blaise Wada renvoyé devant la barre le 29 mars prochain

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Le procès de Blaise Wada, ancien coordinateur général de l’Unité de coordination des études et des travaux (UCET), poursuivi devant la Cour criminelle spéciale  (CCS), pour détournement présumé d’une somme de 1,765 milliard de FCFA, initialement prévu ce mardi 20 mars a été renvoyé au 29 mars prochain après l’audience de ce 22 mars au tribunal de Libreville.

 

 

L’audience de ce jeudi était consacrée à l’audition des témoins notamment l’agent comptable de l’UCET qui est censé détenir tous les documents comptables justifiant de toutes les sorties d’argent du projet. La Cour a également entendu d’autres témoins.

Blaise Wada est le premier gabonais à comparaître devant la barre pour une affaire de détournement de fonds publics. Il risque la prison à perpétuité. Après son audience suivront d’autres notamment celles des personnalités épinglée Mamba,  une opération mains propres lancée par le pouvoir pour moraliser la vie publique gabonaise.

Carl Nsitou 

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Urgent : le procès de Blaise Wada reporté au 22 mars prochain

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Libreville, 20 mars (Gabonactu.com) – Le procès de Blaise Wada, ancien coordinateur général de l’Unité de coordination des études et des travaux (UCET), poursuivi devant la Cour criminelle spéciale  (CCS), pour détournement présumé d’une somme de 1,765 milliard de FCFA, initialement prévu ce mardi 20 mars a été reporté pour ce jeudi 22 mars, selon une annonce affichée au tribunal de Libreville où se déroule ce procès.

 

A l’issue de la première journée de ce procès retentissant, la présidente de la CCS, Paulette Ayo Akolly avait renvoyé l’audience au 20 mars pour entendre certaines personnes citées dans l’affaire (l’épouse de l’accusé, des dirigeants des sociétés qui ont obtenu des marchés avec l’UCET).

 

Blaise Wada est le premier gabonais à comparaître devant la barre pour une affaire de détournement de fonds publics. Il risque la prison à perpétuité. Après son audience suivront d’autres notamment celles des personnalités épinglée Mamba,  une opération mains propres lancée par le pouvoir pour moraliser la vie publique gabonaise.

 

Carl Nsitou   

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Cour criminelle spéciale : même les morts doivent être poursuivis (presse)

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Photo @ Gabonactu.com

Libreville, 18 mars (Gabonactu.com) – Le jugement des génocidaires financiers du Gabon, entamé jeudi dernier à Libreville par Blaise Wada, doit remonter le temps, pour mettre devant la barre tous ceux qui ont organisé ou participé au génocide financier du Gabon, qu’ils soient vivants ou morts, a exigé l’hebdomadaire indépendant La Nouvelle République N°120 du vendredi 16 mars 2018.

 

« Ce procès doit remonter dans le temps afin que soient jugés tous ceux qui ont pillé les caisses de l’Etat », suggère le journal connu pour ses analyses non complaisantes.

 

« S’ils ne sont plus de ce monde, leurs ayants droit doivent en payer le prix », tranche le journal qui explique : « la plupart des édifices loués par l’Etat appartiennent à des génocidaires financiers responsables du massacre des finances publiques ».

 

« C’est l’occasion de les placer sous mandat de dépôt », conclu le journal qui ne prend aucun risque de citer une seule personnalité.

 

L’hebdomadaire salue l’ouverture des audiences à la Cour criminelle spéciale (CCS). « Les personnalités actuellement en détention préventive à la prison centrale de Libreville ne doivent pas être les seules à comparaitre devant cette juridiction », plaide le journal qui constate que beaucoup d’autres grosses légumes courent toujours.

 

La Nouvelle République s’interroge sur le sort réservé à toutes les personnalités qui avaient déjà été épinglées par la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLEI) « dont on disait qu’ils ne peuvent être jugés que par une cour spéciale ».

 

« Qu’attend-t-on pour les placer au box des accusés aux côtés de leurs semblables ? » s’impatiente le journal qui estime qu’avec la mise en place de la CCS, il n’y a plus le moindre échappatoire.

 

« Ils doivent comparaitre avec les autres. Sinon cela ne ferait que conforter la thèse d’un règlement de comptes », rappelle l’hebdomadaire.

 

La création de la CCS est la conséquence logique de l’opération mains propres dénommée « Mamba » lancée début 2017 pour traquer les voleurs des fonds publics. Deux ex-ministres très puissants durant le premier septennat d’Ali Bongo Ondimba ont été rattrapés et jetés en prison où ils attendent leur jugement. Il s’agit de l’ex ministre du Pétrole, Etienne Dieudonné Ngoubou et de son ancien collègue du Budget, des investissements, des TP, des Infrastructures, de l’Habitat… Magloire Gambia. Avec eux, cinq cadres de la haute administration.

 

Le pouvoir se frotte les mains soutenant qu’il a pris à bras le corps l’épineuse question des détournements des fonds publics et son corolaire la corruption qui seraient à l’origine de la reculade du Gabon malgré ses énormes revenus tirés de l’exploitation des matières premières (pétrole, manganèse, uranium, bois…). Le public est cependant assez sceptique. Il pense plutôt à une opération de règlement de comptes pour éloigner des cercles du pouvoir certains « amis désormais gênants » du président de la République.

 

Carl Nsitou

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Cour criminelle spéciale : Blaise Wada aurait détourné 1,765 milliard de FCFA

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Blaise Wada sous le feu des questions du président de la Cour et des avocats de la partie civile @ Gabonactu.com

Libreville, 15 mars (Gabonactu.com) – Blaise Wada,  ancien coordinateur général de l’Unité de coordination des études et des travaux (UCET), un programme d’assainissement de Libreville est poursuivi pour un détournement de fonds publics d’une valeur de 1,765 milliard de FCFA, selon le chef d’inculpation lu à l’ouverture de l’audience par le président de la Cour criminelle spéciale  (CCS), Paulette Ayo Akoly.

 

Chemise blanche, cheveux et barbe bien rasés, lunette d’intellectuel, Blaise Wada est arrivé très détendu dans la salle d’audience de la Cour criminelle spéciale qui a fait le plein de monde. Entouré de ses 3 avocats conseils, l’ex homme fort qui avait pour mission de faire oublier les inondations à Libreville a apporté devant la barre 3 grosses enveloppes contenant les pièces nécessaires pour assurer sa défense.

 

Prévue pour démarrer à 9h30, l’audience criminelle a débutée à 10h30. Face à ses juges, Blaise Wada s’est montré déterminé à prouver son innocence. Paulette Ayo Akoly, un peu perdue dans la lecture du chef d’inculpation truffé des chiffres dont l’unité de mesure de base est le milliard a, de son côté, démontré la profondeur de son métier. Elle a multiplié les questions pièges sur les comptes bancaires de l’UCET. Blaise Wada avait déclaré durant l’instruction que l’UCET n’avait qu’il seul compte. Devant la barre, il en a reconnu deux.

 

« On ne m’avait jamais posé la question », s’est il dédouané. Mais la suite s’est révélée difficile. « Décrivez-nous votre patrimoine », demande Mme Ayo Akoly.

Blaise Wada a un dossier en béton pour se défendre. L’Etat lui a demandé de lui fournir les preuves de son innocence @ Gabonactu.com

« J’ai un Motel à Bakoumba. Jusqu’à mon arrestation j’avais deux contrats de location de deux hôtels à Moanda », répond l’accusé mitraillé sur ses revenus personnels entre 2011 et 2017. Blaise Wada qui cumulait plusieurs fonctions avoue avoir perçu plusieurs salaires au même moment. Un salaire de directeur, un salaire de coordonnateur général de l’UCET, un salaire pour chaque projet géré par l’UCET. « Mais vous êtes agents de l’Etat. Pourquoi autant de salaires ? », interroge le président. Sans hésiter, l’accusé explique que c’est la nature des projets.

 

L’audience s’emballe sur l’examen des comptes bancaires privés de l’accusé. Des versements effectués par des proches et une administration parapublique. « Ce sont des rappels de mes émoluments », explique l’accusé qui a du mal à convaincre. « Faites le calcul et cela tombe juste », soutient-il.

Les avocats de l’accusation entrent dans la danse. Ils appuient là où ça fait mal. « Un agent public peut-il faire des affaires », demande un avocat. « J’en ai le droit », répond-il. Les avocats soulèvent des preuves de collusion entre le coordonnateur de l’UCET et des patrons d’entreprises qui ont travaillé pour l’UCET. L’accusé reconnait avoir fait des affaires avec un patron qui a bénéficié d’un marché de l’UCET mais après la livraison du chantier de l’UCET.

Wada est rentré dans l’histoire. Il est devenu le premier gabonais jugé pour détournement des fonds publics @ Gabonactu.com

« Avez-vous un taxi, des taxis ou des véhicules à usage commercial ? » demande un avocat de l’accusation. « Non », répond l’accusé.

 

« L’audience est suspendue pour entendre des témoins et d’autres personnes susceptibles d’apporter la lumière. On entendra le 20 mars Mme Wada et …. », déclare Mme Ayo Akoly.

 

Blaise Wada murmure « j’ai des taxis ». L’audience est suspendue. Elle reprendra le 20 mars à 9 heures.

 

« Mon client n’a pas détourné 1,765 milliard de FCFA. L’argent a été bien géré. Il y a des preuves », a déclaré Martial Dibangoyi Loundou, avocat de Blaise Wada.

 

« L’affaire est passée en instruction, nous avons des arguments. Toujours est-il que tout détournement de plus de 250 000 FCFA est passible de la prison à perpétuité », a enfoncé Bertrand Homa Moussavou, avocat de l’Etat.

 

Blaise Wada risque la prison à perpétuité.

Yves Laurent GOMA

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Urgent : Le procès de Blaise Wada suspendu et renvoyé au 20 mars prochain

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 Blaise Wada à la barre le 15 mars au palais de  justice de Libreville @ Gabonactu.com

 

Libreville, 15 mars (Gabonactu.com) – La Cour criminelle spéciale a suspendu  et renvoyé au 20 mars prochain le  procès de Blaise Wada entamé jeudi  au palais de justice de Libreville, a constaté un reporter de Gabonactu.com.

 

Le procès a été renvoyé pour  audition des témoins et autres  personnes nécessaires au dossier.

 

En détention préventive depuis plus d’un an à la prison centrale de Libreville,  Blaise Wada est poursuivi pour détournement de 1  765 500 000 FCFA.

 

Carl Nsitou

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Blaise Wada s’est doté d’un riche patrimoine

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Libreville, 15 mars (Gabonactu.com) – Blaise Wada aurait amassé un riche patrimoine durant ses fonctions à l’UCET entre 2009 et 2016.

 

Il aurait un hôtel à Moanda et un domaine chez lui à Bakoumba. Il lui est demandé de justifier l’utilisation de la somme de 1,7 milliard de Fcfa.

 

 

Il risque la prison à perpétuité.

Carl Nsitou

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Urgent : le procès de Blaise Wada devant la Cour criminelle speciale a démarré

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Libreville, 15 mars (Gabonactu.com ) – Le procès de Blaise Wada ancien coordonnateur de l’UCET, Un programme d’assainissement de Libreville devant la Cour criminelle spéciale a démarré ce jeudi à 10h30 au palais de justice de Libreville, a constaté un reporter de Gabonactu.com .

 

Blaise Wada est inculpé pour détournement de deniers publics. C’est le premier haut cadre gabonais devant la barre pour détournement des fonds publics.

 

Suivront après lui les anciens ministres du Pétrole Étienne Ngoubou et Magloire Gambia.

 

Plusieurs anciens DG passeront également à la barre.

 

Carl Nsitou

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