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Le journaliste Jean Claude Afa’a au cachot à Belle vue 2

Jean Claude Afa’a @ Facebook JCA

Libreville, 15 juin (Gabonactu.com) – Le journaliste Jean Claude Afa’a a été interpellé vendredi après midi par deux policiers qui l’ont conduit au commissariat de Belle vue 2, a rapporté un témoin à Gabonactu.com

 

Le journaliste se trouvait dans un troquet avec des amis. Il a vu deux policiers circulant sur une moto qui se sont arrêtés et se sont mis à harceler un taximan. Le journaliste, choqué par cette ce spectacle peu honorable sur la voie publique, est sorti. Il y aurait eu échangé de paroles avec les policiers. Jean Claude Afa’a a alors décidé de prendre une photo de la moto des policiers comme preuve au cas où.

 

Les deux policiers remontés ont interpellé le journaliste qu’ils ont conduit au commissariat de police de Belle vue 2 dans le 3ème arrondissement. Jean Claude Afa’a est injoignable. Son téléphone est fermé. Fondateur du journal « L’objectif », Jean Claude Afa’a travaille dans le groupe de presse Gabon média corporation (GMCD) qui édite les journaux Matin Équatorial, La tribune du grand Sud, l’Objectif, Le témoin, La sagaie et Le thermomètre.

Jean Claude Afa’a est actuellement attaché de presse au ministère des Sports.

Camille Boussougou

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Noyage des élèves d’Akébé : 3 morts selon un bilan officiel

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Le Procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong durant sa déclaration dans son cabinet @ Gabonactu.com

Libreville, 11 juin (Gabonactu.com) – Le Procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong, a, dans une déclaration lundi à Libreville affirmé que 3 corps des élèves du CES d’Akébé, tous en classe de 4ème ont été repêché à la plage du Tropicana le 26 mai dernier entre 10 heures et 16 heures.

 

Selon le procureur, la première victime retrouvée était le jeune Marriefour Sissoko, de nationalité malienne. Elève en classe de 4ème A, sa dépouille a été retrouvée à 10 heures. A 11 heures 45 le corps de René Warris Nziengui est découvert. Et enfin à 16 heures 05 sur la même plage, les sapeurs pompiers ont remonté la dépouille de Darlin Stessy, 15 ans élève en classe de 4ème A dans le même CES.

 

Steeve Ndong Essame Ndong a ajouté que le lundi 4 juin 2018, à 9 heures 25 minutes, le corps du jeune Jacques Essono Edou, âgé de 12 ans, élève à l’Ecole Primaire Sainte Monique, était découvert sur la plage du Lycée Léon Mba.

 

« La victime s’y était rendue la veille, dimanche de 3 juin 2018, en compagnie de sa sœur aînée Annie Josiane Mbui pour se baigner », a précisé le procureur. Cette victime ne compte donc pas sur la triste liste des élèves du CES Mabignath d’Akébé.

 

Dans les réseaux sociaux l’on fait état de 15 élèves disparus suite à cette baignade mortelle. Certains internautes affirment même que certains corps ont été mutilés à des fins de « crimes rituels ».

 

« Aucun corps n’a été retrouvé mutilé. Que les familles commandent des autopsies », a soutenu en hors micro le procureur de la République.

 

Pour nécessité d’enquête, le procureur de la République a décidé de fermer provisoirement au public la plage du Tropicana où les corps ont été repêchés.

Carl Nsitou

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Noyade des élèves : la plage du Tropicana fermée provisoirement (Procureur)

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Une vue de la plage du Tropicana très prisée par les jeunes pour ses ambiances endiablées @ Gabonactu.com

Libreville, 11 juin (Gabonactu.com) – Le procureur de la république Steeve Ndong Essame Ndong  a annoncé dans une déclaration officielle lundi à Libreville que la plage du Tropicana  où les corps de  trois élèves du CES Mabignath d’Akébé ont été repêché est provisoirement fermée pour nécessité d’enquête.

 

« Pour des raisons de sécurité et d’efficacité de l’enquête visant à recueillir tous les éléments pour la manifestation de la vérité sur les circonstances de ces noyades, l’accès à la plage du Tropican est provisoirement fermé au public », a affirmé le Procureur.

 

Selon le procureur, le bilan des corps repêchés suite à la noyade du 25 mai dernier des élèves du CES Mabignath d’Akébé est de 3 corps.  Ces 3 victimes ont été repéchées le 26 mai 2018 sur la plage du Tropicana.

 

La première victime retrouvée était le jeune Marriefour Sissoko, de nationalité malienne. Elève en classe de 4ème A, sa dépouille a été retrouvée à 10 heures. A 11 heures 45 le corps de René Warris Nziengui est découvert. Et enfin à 16 heures 05 sur la même plage, les sapeurs pompiers ont remonté la dépouille de Darlin Stessy, 15 ans élève en classe de 4ème A dans le même CES.

 

Steeve Ndong Essame Ndong a ajouté que le lundi 4 juin 2018, à 9 heures 25 minutes, le corps du jeune Jacques Essono Edou, âgé de 12 ans, élève à l’Ecole Primaire Sainte Monique, était découvert sur la plage du Lycée Léon Mba.

 

« La victime s’y était rendue la veille, dimanche de 3 juin 2018, en compagnie de sa sœur aînée Annie Josiane Mbui pour se baigner », a précisé le procureur. Cette victime ne compte donc pas sur la triste liste des élèves du CES Mabignath d’Akébé.

 

Dans les réseaux sociaux l’on fait état de 15 élèves disparus suite à cette baignade mortelle. Certains internautes affirment même que certains corps ont été mutilés à des fins de « crimes rituels ».

 

« Aucun corps n’a été retrouvé mutilé. Que les familles commandent des autopsies », a soutenu en hors micro le procureur de la République soupçonnant une volonté manifeste de manipulation.

 

Carl Nsitou

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Jean-Pierre Bemba acquitté en appel par la CPI

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Jean Pierre Bemba @ DR

Libreville, 8 juin (Gabonactu.com) – En 2016, l’ancien chef de guerre avait été reconnu coupable par la Cour pénale internationale de « crimes contre l’humanité » et de « crimes de guerre » commis en Centrafrique.

 

Dix ans après son arrestation, l’ancien chef de guerre congolais Jean-Pierre Bemba a finalement été acquitté en appel par la Cour pénale internationale (CPI), vendredi 8 juin. La chambre d’appel « annule la déclaration de culpabilité de Jean-Pierre Bemba » et « prononce l’acquittement de l’accusé car les sérieuses erreurs commises par la chambre de première instance font entièrement disparaître sa responsabilité pénale », a déclaré la juge Christine Van den Wijngaert.

En 2016, l’ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) et candidat à l’élection de 2006 avait été condamné en première instance pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis, non pas dans son pays, mais en Centrafrique, en 2002 et en 2003. Le « chairman »,comme l’appellent ses partisans, avait été condamné à dix-huit ans de prison. Ses défenseurs avaient fait appel, comme le procureur, qui réclamait une peine d’au moins vingt-cinq ans.

 

A la surprise générale, la chambre d’appel a donc renversé la peine d’emprisonnement la plus lourde jamais infligée par la CPI, juridiction fondée en 2002 pour juger les pires crimes commis de par le monde. Lors du procès en 2016, les juges avaient « condamné à tort M. Bemba pour des actes criminels spécifiques qui étaient en dehors des charges telles que confirmées », a poursuivi Mme Van den Wyngaert.

 

« La chambre d’appel a conclu, à la majorité, que M. Bemba ne saurait être tenu pour pénalement responsable des crimes commis par les troupes du MLC pendant l’opération menée en RCA et qu’il doit en être acquitté. »

Arrêté en Belgique en mai 2008

 

Jean-Pierre Bemba, qui n’était pas en République centrafricaine au moment des faits, avait été condamné en tant que supérieur hiérarchique n’ayant ni prévenu ni puni les crimes de sa milice, le Mouvement pour la libération du Congo (MLC), devenue depuis un parti politique en RDC. Durant cinq mois, en 2002 et en 2003, quelque quinze cents soldats du MLC avaient tué, pillé et ravagé. De nombreuses victimes avaient déposé lors du procès en première instance, évoquant notamment des viols, le plus souvent collectifs et en public.

Au cours des audiences d’appel, en janvier, comme tout au long du procès, Jean-Pierre Bemba avait, une fois de plus, éludé ses responsabilités et nié tout contrôle de ses hommes présents en République centrafricaine. A l’époque des crimes, les miliciens du MLC étaient partis combattre au profit du président centrafricain Ange-Félix Patassé, en butte à la rébellion de son futur tombeur, François Bozizé. Les avocats de M. Bemba ont assuré qu’une fois passée l’Oubangui, qui marque la frontière entre les deux pays, les combattants du MLC avaient été placés sous l’autorité de l’armée régulière centrafricaine. Ange-Félix Patassé avait, un temps, été ciblé par le bureau du procureur de la CPI, avant que ce dernier décide de ne pas le poursuivre.

Jean-Pierre Bemba avait été arrêté en Belgique en mai 2008, à la demande de la CPI. L’homme d’affaires y vivait en exil depuis sa fuite de Kinshasa, en 2007.

Dans ce procès, 5 229 victimes ont été représentées par des avocats et espèrent des réparations. Quant aux partisans du « chairman », ils espèrent déjà qu’il pourra concourir pour la présidentielle en RDC, prévue le 23 décembre. Outre ce procès, l’ancien vice-président congolais, qui est l’une des principales personnalités politiques jugées devant le tribunal international, a aussi été condamné en 2017 à un an de prison pour subornation de témoins au cours de son procès et à 300 000 euros d’amende, qui doivent être versés au fonds de la CPI destiné aux victimes.

Jean-Pierre Bemba demeure donc en détention eu égard a cette autre affaire dans laquelle il a été déclaré coupable d’atteintes à l’administration de la justice. La CPI doit désormais se pencher « d’urgence » sur cette affaire, ont souligné les juges de la chambre d’appel.

Source : lemonde.fr

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Edgard Anicet Mboumbou Miyakou talentueux dribbleur comme son père

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Edgard Anicet Mboumbou Miyakou (écharpe de député) et son père Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou @ Facebook EAMM

Libreville, 8 juin (Gabonactu.com) – Le ministre de la Justice, Edgard Anicet Mboumbou Miyakou a confié jeudi la délivrance des casiers judiciaires aux greffiers en chef de chaque tribunal déjouant ainsi une décision du Syndicat national des greffiers du Gabon (SYNAGREF) qui a décidé de suspendre l’établissement de ce document pour contraindre l’administration de trouver des solutions à ses revendications à l’origine d’une grève qui paralyse les tribunaux gabonais depuis février dernier.

 

« Le ministère de la justice informe les justiciables que toute demande de casier judiciaire est à déposer auprès des greffiers en chef de chaque tribunal », indique le communiqué du ministre Mboumbou Miyakou lu sur le plateau de la Télévision nationale par son conseiller chargé des greffes, Joseph Samba.

 

Le ministre a ainsi réagi à la décision des greffiers prises lors de leur assemblée générale du 1er juin dernier. Les greffiers, constatant que l’Etat traine les pas dans la satisfaction de leurs revendications sont donc passés à la vitesse supérieure. Ils ont durci le mouvement en suspendant la délivrance des casiers judiciaires, un document très demandé au Gabon pour plusieurs démarches administratives. Le casier judiciaire est également une importante source d’argent dans les tribunaux.

 

Le 21 février dernier, les greffiers ont déclenché une grève générale illimitée pour exiger l’adoption d’un nouveau statut des greffiers, le paiement des salaires des agents de la promotion 2017 des 69 greffiers et conseillers de greffes. Ils réclament aussi la signature de l’arrêté d’intégration pour ces agents, l’établissement des cartes professionnelles, le reclassement des admis au concours professionnel de 2014 et la situation du greffe de situé dans les locaux de l’Agence nationale de promotion de l’investissement (ANPI).

 

Les grévistes avaient décidé de mettre en place un service minimum en attendant l’ouverture des négociations. Vendredi dernier, ils ont constaté avec regret que l’Etat traine toujours les pas d’où leur décision de suspendre la délivrance des casiers judiciaires, un pan important du service minimum.

Edgard Anicet Mboumbou Miyakou est le fils d’Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou, un des anciens compagnons fidèles d’Omar Bongo Ondimba. Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou a occupé plusieurs fonctions mais son passage à la tête du ministère de l’Intérieur a marqué les gabonais qui collent à sa figure une étiquette peu reluisante de falsificateur des résultats des  élections.

Antoine Relaxe

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La justice française maintient le suspense sur l’avenir de Rougier SA, coupeur de bois tropicaux

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Bois tropicaux quittant un chantier @ Rougier

Libreville, 23 mai (Gabonactu.com) – Le tribunal de commerce de Poitiers vient de renvoyer sa décision concernant la holding du négociant français en bois tropicaux, Rougier SA, en procédure de sauvegarde, et sa branche Afrique international, en redressement judiciaire, au 13 juillet prochain, indiquent des sources proches du dossier.

Selon les mêmes sources, le tribunal de Poitiers avait prévu de rendre sa décision, ce 22 mai 2018, après l’audience du 18 mai dernier, concernant le maintien d’une période d’observation pour Rougier Afrique International (RAI), en cessation de paiement, sur la base d’un rapport des administrateurs judiciaires établissant si le groupe dispose des capacités financières permettant sa poursuite d’activité.

Le tribunal devait également se prononcer sur Rougier SA, en vue de statuer sur le renouvellement de la période d’observation, l’arrêt du plan, le prononcé du redressement ou la liquidation, sur la base de la liste des créanciers, dettes, contrats, recueillis d’ici là par mandataire et administrateur judiciaire.

Il avait initialement fixé au 12 mars 2019 la fin de la période d’observation, pour la procédure de sauvegarde et le redressement judiciaire. A l’issue d’une audience, le 9 mars, le directeur général du groupe et petit-fils du fondateur, Francis Rougier, s’était montré prudemment optimiste, affirmant que le groupe allait « perdurer », mais en réduisant « son ampleur ».

Le groupe Rougier, après le dépôt de bilan de sa branche Afrique International, avait expliqué « faire face à des difficultés persistantes au Cameroun », évoquant « l’engorgement chronique » du port de Douala – en raison de son ensablement -, qui a « profondément perturbé les activités des filiales camerounaise, congolaise et centrafricaine ».

Fin 2016, Rougier supportait une créance de 8 millions d’euros de TVA non remboursée par le seul Cameroun, et de 15,6 millions d’euros en incluant les créances du Congo et du Gabon. Le chiffre d’affaires 2017 affichait une baisse de 7,5% sur les 149,4 millions d’euros de 2016.

Pour rappel, Rougier possède six usines de sciage en Afrique : trois au Gabon (Mevang, Ivindo, et Mbouma), deux au Cameroun (Djoum et Mbang) et une depuis peu, en République centrafricaine (Moualé), ainsi qu’une usine de déroulage de contreplaqué au Gabon. Il exploite au total 2,3 millions d’hectares de forêts.

Source : agence Ecofin

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Le ROLBG demande au pouvoir de libérer les « détenus politiques »

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Georges Mpaga, un des principaux activistes gabonais @ Archives Gabonactu.com

Libreville, 22 mai (Gabonactu.com) – Le Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) et le Comité de libération des prisonniers politiques et des personnes kidnappées au Gabon, ont dans une déclaration solennelle mardi à Libreville, demandé au président Ali Bongo Ondimba, de libérer tous les détenus politiques et les personnes kidnappées au Gabon.

 

« J’appelle Monsieur Ali Bongo à libérer tous les citoyens gabonais qui croupissent par sa seule volonté, dans les prisons gabonaises », a vociféré Georges Mpaga lisant la déclaration au siège de son organisation à Louis dans le 1er arrondissement de Libreville.

 

M. Mpaga a particulièrement insisté sur les cas de l’ancien député Bertrand Zibi interpellé le 31 août 2016, l’activiste Landry Washington et des hommes politiques Pascal Oyougou, Frederick Massavala.

 

Sur sa liste, le ROLBG cite Hervé Mombo, Peme Diaho, Arnaud Zang et « tous les autres prisonniers politiques doivent être remis en liberté ».

 

Le ROLBG pense également à 3 citoyens congolais détenus depuis 5 mois au CEDOC (service de renseignements) à Franceville, dans le cadre de l’affaire « Général Munéné», ancien chef d’Etat major de l’armée congolaise (RDC) qui avait quitté son exile au Congo Brazzaville. Il s’était introduit au Gabon pour déposer une demande d’asile au consulat de Suisse à Franceville. L’officier avait été reconduit à la frontière alors que les 3 congolais soupçonnés de l’avoir aidé à séjourner au Gabon son en détention préventive.

Carl Nsitou

 

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Pour le ROLBG le moment est favorable de juger l’ancien patron de la prison centrale de Libreville

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Prison centrale de Libreville @ archives Gabonactu.com

Libreville, 22 mai (Gabonactu.com) – Le président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), Georges Mpaga, a soutenu mardi à Libreville que le récent limogeage de l’ancien directeur de la prison centrale de Libreville, le colonel Paul Mitombo est le moment favorable pour le juger et le punir.

 

Le ROLBG avait déjà porté plainte contre l’officier devant le tribunal de Libreville « pour son implication dans les violations des droits de l’Homme sur des détenus.

 

Selon l’ONG, l’ancien Directeur de la prison centrale aurait personnellement supervisé une bastonnade en règle de l’ancien député Bertrand Zibi. Ses geôliers auraient trouvé un téléphone portable dans sa cellule. L’affaire avait fait grand bruit. Le détenu était soustrait de sa cellule pour être présenté devant un procureur. L’avocat de Zibi, Me Jean Paul Méthode Ibong Fadi qui a assisté à la présentation de son client devant un procureur le 26 janvier dernier a affirmé que celui-ci a été copieusement torturé.

 

Le limogeage il y a une semaine de Paul Mitombo est une « décision attendue par les défenseurs des droits de l’Homme et la communauté internationale », s’est réjouit le ROLBG.

 

« Maintenant que Paul Mitombo n’est plus en fonction, ses protections politiques qui lui ont permis de se soustraire de la justice tombent », a fait remarquer Mpaga.

 

La première plainte contre M. Mitombo a été jugée irrecevable. Mais le ROLBG ne baisse pas les bras.  « La Société civile par ma voix s’engager à traquer par les moyens judiciaires, l’ancien directeur de la prison centrale de Libreville », promet l’ONG.

Carl Nsitou

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Le procès de Moukagni Iwangou contre le MJU renvoyé au 22 mai

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Libreville, 18 mai (Gabonactu.com ) – Le procès intenté par le Mouvement des jeunes upegistes (organe autonome du parti ) contre son président Jean de Dieu Moukagni Iwangou a été renvoyé au mardi 22 mai prochain, a appris Gabonactu.com de source judiciaire.

 

Le renvoi à été sollicité par les avocats de Moukagni Iwangou.  Le tribunal de première instance de Libreville a accédé à la  demande.

 

Le MJU demande à la justice gabonaise d’exclure Moukagni Iwangou du parti Union et solidarité (US, opposition) pour violation des statuts du parti pour avoir accepté d’entrer au gouvernement d’ouverture formé le 4 mai dernier par le président Ali Bongo Odimba.

 

Les  jeunes du parti ne tolèrent pas la violation des textes fondateurs de leur formation politique .

Sydney Ivembi

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Une audience ce vendredi au tribunal de Libreville pour radier Moukagni Iwangou de son parti US

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Le Président de l’US Jean de Dieu Moukagni Iwangou @Gabonactu.com

 

Libreville, 18 mai (Gabonactu.com) – Le tribunal de première instance de Libreville va statuer ce vendredi sur la « radiation » de Jean de Dieu Moukagni Iwangou  président de l’Union et solidarité (US, opposition) suite à la plainte formulée contre lui par le Mouvement des jeunes upgistes (MJU), pour son entrée  dans le  gouvernement  d’ouverture.

L’audience aura lieu ce vendredi en matinée au palais de justice de Libreville. En acceptant l’entrée au gouvernement en tant qu’opposant le président de  l’union et solidarité aurait violé les statuts et règlement de son parti.

Ange Kevin Nzigou, un des cadres dissidents de l’US @ Gabonactu.com

L’article 48 des statuts et règlement  intérieur de notre parti  dit que : «toute personne qui participe à un gouvernement d’un camp politique opposé au nôtre et exposé à la radiation »,  a confié à Gabonactu.com, Ange Kevin Nzigou, 3ème vice-président de l’US.

Il est l’un des cadres du parti qui n’ont pas approuvé la nomination de Moukagni Iwangou en qualité de   ministre d’Etat chargé de l’enseignement supérieur. Lors d’une récente  réunion justificative, 31 hiérarques  de l’US ont approuvé l’entrée au gouvernement de leur leader, tandis que 15 autres se sont abstenus.

Sydney IVEMBI

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