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« Au-delà de la simple mise en garde au président de cette institution, M. Raphaël Ntoutoume Nkoghé, nous exigeons aujourd’hui son départ » (OPAM)

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Le président de l’OPAM Guy Pierre Biteghé qu’entouraient les membres de son bureau durant la conférence de presse le 27 août à Libreville ©  Gabonactu.com

L’Organisation patronale des médias (OPAM), par la voix de son président, Guy-Pierre Biteghe, a exigé mardi, lors d’une conférence de presse à Libreville, la démission ou le limogeage   du président de la Haute autorité de la communication (HAC), Raphaël Ntoutoume Nkoghé, qui s’est transformé, d’après lui, en pourfendeur de la liberté de la presse au Gabon.

« Au-delà de la simple mise en garde au président de cette institution, Monsieur Raphaël Ntoutoume Nkoghé, nous exigeons aujourd’hui son départ », a déclaré M. Biteghé, affirmant par ailleurs que le patron de la HAC est devenu un « bourreau des médias ».


Raphaël Ntoutoume Nkoghé inflige, soutien-t-il, des sanctions « iniques » et « arbitraires » aux journalistes et entreprises de presse. L’OPAM justifie son argumentaire par la suspension, le 22 août courant, pour trois et deux mois, respectivement, du média en ligne « Gabonreview » et du journaliste Yves Laurent Goma, correspondant de RFI au Gabon. L’organisation d’autorégulation estime qu’il s’agit des « sanctions de trop ».

Pour l’OPAM, « l’image que la HAC renvoie est celle d’une institution autoritariste dont le but est de régler des comptes à ceux qui font valoir leur liberté de ton, optent pour une voix discordante ou encore décident de sortir du mainstream, ce courant qui abhorre la pensée libre. En cette occurrence, nos deux confrères Gabonreview et Yves Laurent Goma n’ont eu pour seul tort que d’affirmer leur indépendance de vue sur des situations que la pensée uniforme tentait d’imposer à tous ».

La HAC reproche à Gabonreview de l’avoir diffamé dans un article intitulé : « Respect de la suspension de nos services : contre carriérisme, la finesse ». Pour l’OPAM, « le  correspondant de RFI au Gabon a commis un crime de lèse-majesté pour avoir relaté avec exactitude sur les ondes de la radio qu’il représente ici que le Président de la République ne s’était à aucun moment levé comme autrefois pour saluer les troupes de l’armée au moment de la parade militaire du 17 août dernier ».

Antoine Relaxe

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