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Arrêtons avec des pratiques éculées ou il faut salir d’abord des personnalités qui sont avec vous pour trouver des raisons de les évincer (Pierre Claver Maganga Moussavou)

Arrêtons avec des pratiques éculées ou il faut salir d’abord des personnalités qui sont avec vous pour trouver des raisons  de les évincer (Pierre Claver Maganga Moussavou)

L’opposant Pierre Claver Maganga Moussavou  accepte avec fair play son éviction de la Vice-présidence, mais digère la campagne de dénigrement ourdi contre lui dans le Kevazingogate ©  Archives Gabonactu.com

Libreville, 22 mai (Gabonactu.com) – L’opposant modéré Pierre Claver Maganga Moussavou, limogé mardi sans aménagement par décret présidentiel  de son poste de Vice-Président de la République, a dénoncé mercredi dans une conférence de presse  une machination ourdi par les proches collaborateurs du Président Ali Bongo  Ondimba pour porter atteinte à sa probité morale, en distillant sibyllinement les faux documents portant  son nom dans l’affaire de disparition mystérieuse de 353 conteneurs remplis du précieux bois Kevazingo, un bois millénaire en voie d’extinction interdit à l’exploitation.  

« Arrêtons avec des pratiques éculées ou il faut salir d’abord des personnalités qui sont avec vous pour trouver des raisons  de les évincer », a fustigé avec agacement M. Maganga Moussavou, criant au passage à un complot bien organisé contre sa personne.

Dans son échange avec les hommes des médias venus nombreux à sa résidence du quartier « Bas de Gué-Gué » dans le 1er arrondissement de Libreville, le président du Parti social-démocrate (PSD) s’est défendu, d’être un « voleur », mais aussi, qu’il connaissait bien les vrais fossoyeurs de la République, tapis dans l’ombre.

« J’ai été ministre de la lutte contre la corruption et  l’enrichissement illicite, je connais tous ces gens de A à Z », a-t-il insinué sans cité les noms.

Le Kevazingogate a provoqué un tôlé généralisé dans le pays depuis le 7 mai courant, date que le procureur de la République, Olivier Nzahou a mis sur la place publique cette affaire aux contours flous.

Outre les hauts cadres du ministère des forêts et ceux de l’économie suspendus, l’ex ministre d’Etat en charge des forêts Guy Bertrand Mapangou a fait également les frais de cette sulfureuse affaire. Il a été viré mardi du gouvernement par un autre décret présidentiel. L’opinion qui soupçonne une implication à grande échelle, réclame les têtes d’autres ministres à l’instar de Justin Ndoudangoye et Jean Marie Ogandaga, respectivement ministre du transport et de l’économie

 

Sydney IVEMBI

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