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Appel à la non violence et à la paix de la sœur Marie Sidonie Oyembo

Appel à la non violence et à la paix de la sœur Marie Sidonie Oyembo

La sœur Marie Sidonie Oyembo au terme de la conférence de presse le 31 janvier à Libreville ©  Gabonactu.com

L’Eglise catholique par le biais de la sœur Marie Sidonie Oyembo, responsable du complexe scolaire privé « Mère Jean Gabriel » de Libreville, a appelé vendredi  dans une conférence de presse  la société gabonaise qui  connait une crise morale sans précédent, à la non-violence et à la paix afin de bâtir soutient-elle, un monde plus juste.

« Nous disons non à cette mort injuste, nous disons aussi non à toutes les formes de violences qui bafouent la vie », a fustigé la sœur  Oyembo, condamnant au passage les violences (justice populaire) du 24 janvier dernier ayant occasionné deux morts à Libreville.


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Quelques chrétiennes catholiques, parentes d’élèves aussi fredonnant les chansons de paix  le 31 janvier à Libreville devant le complexe scolaire Mère jean Gabriel © Gabonactu.com

Une des personnes  décédées  suite à ces violences s’appelait  Gervais Patrick Eyeghe Obame. Il était selon la sœur Marie Sidonie Oyembo, parent d’élèves à son établissement. Ce jour sombre, le monsieur se rendait à cette école pour récupérer ses deux enfants quand il a été confondu par une foulée déchainée de colère découlant des supposés  enlèvement d’enfants dans la capitale gabonaise.

Gervais Patrick Eyeghe Obame conduisait une grosse voiture noire aux vitres fumées. Le véhicule était identifié comme faisant partie des mécaniques qui effectuent les supposées sales besognes.  L’infortuné aurait été pris à partie injustement, dit-on.     

« Aujourd’hui c’est lui, ça aurait pu être quelqu’un d’autre, et demain ça pourrait être quelqu’un d’autre si nous ne donnons pas la main pour l’éducation à la non-violence et à la paix », a-t-elle exhorté.

Pour la sœur Marie Sidonie Oyembo, au-delà de la sensibilisation, l’éducation des consciences doit être accentuée pour sauver la société gabonaise en perdition.

Sydney IVEMBI

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