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Les audiences à la Cour constitutionnelle seront publiques (Avocat d’Ali Bongo)

Les audiences à la Cour constitutionnelle seront publiques (Avocat d’Ali Bongo)

Francis Nkéa le 15 septembre au siège du PDG à Louis @ Gabonactu.com

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Les audiences à la Cour constitutionnelle dans le cadre du recours introduit par Jean Ping qui conteste la victoire d’Ali Bongo seront publiques donc ouvertes à tout le monde y compris les observateurs internationaux, a déclaré jeudi Francis Nkéa, avocat d’Ali Bongo.

 

« Toutes les audiences seront publiques et même retransmises à la télévision nationale », a déclaré Me Nkea dans une conférence de presse conjointement animée avec Ali Akbar Onanga Yobegué, tous deux membres du comité juridique du candidat Ali Bongo Ondimba.

 

« Les observateurs internationaux y compris le public pourra suivre les arguments des deux parties. Vous avez même vu qu’on nous a transmis le dossier de Jean Ping auquel nous avons adressé des réponses à la Cour », a expliqué l’avocat.

 

« Ca sera un débat contradictoire », a-t-il ajouté en précisant par contre que le public et les observateurs internationaux ne pourront pas assister aux délibérations de la Cour. « Cela relève de la souveraineté de l’institution », a-t-il dit.

 

« Est-c e que la France peut accepter une intrusion des personne extérieures dans les délibérations du conseil constitutionnel ou les Etats-unis dans celles de la Cour suprême », s’est interrogé l’avocat.

 

Ali Bongo Ondimba et son parti, le PDG (Parti démocratique gabonais) sont foncièrement opposés à la présence des experts indépendants à l’opération de recomptage des voix réclamée par l’opposition et la communauté internationale.

 

Le recours déposé à la Cour constitutionnelle par Jean Ping le 8 septembre dernier porte sur le recomptage des voix de la province du Haut Ogooué où Ali Bongo a obtenu 95% des suffrages pour un taux de participation de 99,93%.

Carl Nsitou

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3 Commentaires

  1. jean bille

    on ne peut évoquer une ingérence quand le peuple est en demande d’un eide contre un régime politique qui commet des coups d’état à répétition contre la constitution et tue, emprisonne et martyrise un peuple sans défense. le droit à l’ingérence est un concept de politique internationale inauguré lors de la guerre du biaffra afin de protéger les populations contre les meurtres et assassinats. le peuple gabonais est volé, méprisé, tué par ceux qui disent détenir de lui leur légitimité. aussi, les peuples étant solidaires par leurs liens d’amitié, les uns des autres; il est du devoir de tous de venir au secours de l’un d’entre eux. ce n’est pas de l’ingérence c’est du secours à peuple en danger. d’autant plus que les dirigeants se rebellent contre les lois et la souveraineté au moyen de la tricherie, des fraudes et des armes. avouez que cette fausse accusation d’ingérence n’est qu’une demande de permis de tuer et de tyranniser en toute quiétude! au moins pour une fois, la vérité sera de votre côté!

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  2. Jean jacques

    La France et usa sont deux pays qui font du banditisme sur cette planete.ou est la libyie aujourd’hui? Donc les africains doivent faire tres tres attention avec ses deux pays criminels.aujourd’hui ils payent avec le terrorisme. Il y a 8 vrais pays que l’afrique doit cooperer plus la chine,russie.turquie.japon,les deux coré sud et nord.inde et singapour. Ces pays ne font pas d’ingerence.

    Reply

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